
De nombreux nouveaux diplômés universitaires, au chômage, ont trouvé en ces cours de soutien scolaire un moyen de gagner de l'argent, en attendant de décrocher des emplois permanents.Ces derniers sont engagés notamment par les écoles privées, où ils sont, eux aussi, payés à l'heure ! «Je dispense des cours d'anglais aux élèves de la quatrième année moyenne. Je parviens à gagner mon argent de poche, même si je n'ai aucune expérience dans l'enseignement», témoigne Lamia, 23 ans, fraîchement diplômée de la faculté des langues étrangères de l'Université d'Alger. «La plupart de mes camarades font la même chose, car c'est le seul domaine où il y a une possibilité de travailler sans aucune contrainte», se félicite-t-elle.Pourtant, à l'entrée de l'école où exerce cette jeune fille, on lit : «Cours de soutien dans diverses matières, assurés par des enseignants ayant une longue expérience !». Une arnaque pure et simple, dont les seules victimes sont les élèves et leurs parents. Des cas pareils sont légion à Alger et dans plusieurs autres grandes villes du pays.Il faut dire que le seul souci des propriétaires de ces établissements consiste à engranger le maximum de bénéfices à la faveur de cette mode qui ne cesse de s'incruster davantage dans notre société. Le malheur des uns ne fait-il pas le bonheur des autres '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A H
Source : www.infosoir.com