Dans une longue déclaration, l'Association des journalistes d'Alger-Centre, créée en 2016, a dénoncé l'extrême précarité qui frappe aujourd'hui une bonne partie des journalistes algériens, pointant du doigt des éditeurs de différents organes de presse. Les rédacteurs de la déclaration mettent en exergue la situation que vivent beaucoup de journalistes, sans salaire depuis plusieurs mois, sans couverture sociale et sans formation. Ils trouvent indécent et inacceptable que certaines chaînes de télévision continuent à proposer des programmes spécial Ramadhan excessivement onéreux alors que leurs travailleurs sont sous-payés. L'Association pointe également du doigt des éditeurs de la presse écrite qui maintiennent leurs journalistes dans une situation de précarité scandaleuse, au moment où ces entreprises engrangent des bénéfices importants grâce à la manne publicitaire. «Le journaliste algérien, lit-on dans le document, est devenu le maillon faible, à cause de l'instabilité induite par la confusion qui caractérise les modes de recrutement et un vide juridique qui aggrave le fossé entre le secteur public et le secteur privé.»
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com