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Un quart de siècle d'existence



Un quart de siècle d'existence
Après plus de deux décennies de publications autour des problèmes de société vécut dans la région du Maghreb et du Moyen-Orient mais aussi dans le Sud global, la revue d'étude et de critique sociale "Naqd" fête ses 25 ans d'existence.Après plus de deux décennies de publications autour des problèmes de société vécut dans la région du Maghreb et du Moyen-Orient mais aussi dans le Sud global, la revue d'étude et de critique sociale "Naqd" fête ses 25 ans d'existence.À l'occasion de cette importante dateanniversaire, une table ronde a été organiséé à l'hôtel Sofitel autour de la signification de "La pensée critique dans un monde en perpétuel changement". Fondée en 1991 par feu Saïd Chikhi, sociologue, spécialiste du mouvement social. C'est la première revue indépendante non gouvernementale en Algérie. Après le décès de Saïd Chikhi c'est l'historien Daho Djerbal, également membre fondateur de la revue, qui reprend les rênes de la revue.La première parution de la revue bilingue date d'octobre 1991. Tiré à 2.000 exemplaires, ce premier numéro abordait des questions importantes notamment "La question de l'Orient face à l'Occident ou la tentation millénariste" ou encore "Réflexions sur les interprétations populaires de l'Islam". Dès lors la revue se distingue par une qualité rédactionnelle et une riche contribution d'écrivains, sociologues et économistes et bien d'autres intellectuels algériens et étrangers.En effet, la revue Naqd a, de tout temps, contribué à élargir le champ de la pensée critique en Algérie et dans d'autres pays, en diffusant les travaux d'auteurs d'Asie du Sud, d'Amérique, du Moyen et Proche-Orient, d'Europe, etc. Et pour n'en citer que quelques uns : le linguiste américain Noam Chomsky, le sociologue palestinien Salim Tamari, ou encore le philosophe est éditeur français Dominique Lecourt, etc.En matière d'audience, la revue Naqd a des fidèles dans plusieurs pays à travers le monde. Ses lecteurs se trouvent au Maroc, en Tunisie, en Egypte, au Liban, en France, en Suède, en Espagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Il faut préciser que sa principale source de revenus, est la vente et les abonnements en Algérie et à l'étranger. Le dernier numéro de la revue Naqd s'intitule L'esthétique de la crise II. Par-delà la terreur. Il a été présenté par Daho Djerbel à Alger lors de l'évènement "La nuit des idées" en janvier. Il a indiqué, à cette occasion, qu'il s'agissait de la réédition du numéro 17 de la revue paru en 2003.Au cours de cet événement qui s'est déroulé aux "Ateliers Sauvages", Daho Djerbal a affirmé : "Ce qui m'apparaissait extrêmement important pendant ces 25 ans, c'est qu'on ne puisse pas nous dire : Vous avez vu, vous avez vécu, mais, vous nous n'avez rien dit !. À travers la revue, on a témoigné. Ce sont des années de transmission de savoir pour laisser une trace pour toutes les générations".À l'occasion de cette importante dateanniversaire, une table ronde a été organiséé à l'hôtel Sofitel autour de la signification de "La pensée critique dans un monde en perpétuel changement". Fondée en 1991 par feu Saïd Chikhi, sociologue, spécialiste du mouvement social. C'est la première revue indépendante non gouvernementale en Algérie. Après le décès de Saïd Chikhi c'est l'historien Daho Djerbal, également membre fondateur de la revue, qui reprend les rênes de la revue.La première parution de la revue bilingue date d'octobre 1991. Tiré à 2.000 exemplaires, ce premier numéro abordait des questions importantes notamment "La question de l'Orient face à l'Occident ou la tentation millénariste" ou encore "Réflexions sur les interprétations populaires de l'Islam". Dès lors la revue se distingue par une qualité rédactionnelle et une riche contribution d'écrivains, sociologues et économistes et bien d'autres intellectuels algériens et étrangers.En effet, la revue Naqd a, de tout temps, contribué à élargir le champ de la pensée critique en Algérie et dans d'autres pays, en diffusant les travaux d'auteurs d'Asie du Sud, d'Amérique, du Moyen et Proche-Orient, d'Europe, etc. Et pour n'en citer que quelques uns : le linguiste américain Noam Chomsky, le sociologue palestinien Salim Tamari, ou encore le philosophe est éditeur français Dominique Lecourt, etc.En matière d'audience, la revue Naqd a des fidèles dans plusieurs pays à travers le monde. Ses lecteurs se trouvent au Maroc, en Tunisie, en Egypte, au Liban, en France, en Suède, en Espagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Il faut préciser que sa principale source de revenus, est la vente et les abonnements en Algérie et à l'étranger. Le dernier numéro de la revue Naqd s'intitule L'esthétique de la crise II. Par-delà la terreur. Il a été présenté par Daho Djerbel à Alger lors de l'évènement "La nuit des idées" en janvier. Il a indiqué, à cette occasion, qu'il s'agissait de la réédition du numéro 17 de la revue paru en 2003.Au cours de cet événement qui s'est déroulé aux "Ateliers Sauvages", Daho Djerbal a affirmé : "Ce qui m'apparaissait extrêmement important pendant ces 25 ans, c'est qu'on ne puisse pas nous dire : Vous avez vu, vous avez vécu, mais, vous nous n'avez rien dit !. À travers la revue, on a témoigné. Ce sont des années de transmission de savoir pour laisser une trace pour toutes les générations".
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