L'on s'accorde à dire que l'onde du "Printemps arabe" n'a épargné l'Algérie, jusqu'ici, que par la grâce d'une manne financière qu'on a sollicitée sans retenue pour que la révolte populaire en reste au stade des grèves et de l'émeute. Il est vrai que la déliquescence qui frappe l'essentiel de la société civile et un large pan de la classe politique, ainsi que l'état d'aphasie dans lequel se trouvent les élites du pays y sont aussi pour quelque chose. Mais, désormais, quelques nuages planent au-dessus d'une embellie que l'on croyait durable, le règne de Bouteflika s'achève avec le "bilan moral et financier" que l'on sait et la succession risque de devoir se dérouler avant terme.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Saïd Chekri
Source : www.liberte-algerie.com