
Le gouvernement compte investir désormais dans le minerai au Sud. Le premier site concerné sera celui de Gara Djebilet dans la région de Tindouf. La naissance du groupement industriel public Ferral (Fer-acier algérienne) a été signé ce lundi à Alger.Le gouvernement compte investir désormais dans le minerai au Sud. Le premier site concerné sera celui de Gara Djebilet dans la région de Tindouf. La naissance du groupement industriel public Ferral (Fer-acier algérienne) a été signé ce lundi à Alger.Ce groupement, selon une source du ministère de l'énergie et des Mines, est composé de Sonatrach qui détient 55% alors que Ferphos en détient 25% et 20% pour Sider. La même source indique qu'il s'agit d'un gisement assez important avec un volume d'exploitation estimé à 1,7 milliard de tonnes sur les 3 milliards dont dispose en totalité cette région à riche vocation minière.Rien que la réserve dénommée Mecheri Abdelaziz détient 700 millions de tonnes avec une grosse teneur en fer. Les pouvoirs publics vont mettre le paquet en investissant 20 milliards de dollars. Le ministère de l'énergie indique que le groupe Ferral dispose d'un an pour le début de l'exploitation de cette mine avec un objectif de couvrir le marché local de 5 millions de tonnes par an.Dans les dix prochaines années, la demande est appelée à croître à 10 millions de tonnes de fer. Du coup, l'exploitation de ces gros gisements sera réalisée à 100% par les Algériens sans partenaires étrangers.Il faut dire que les gisements de Gara Djebilet attendent depuis des années les premiers coups de pioche pour leur exploitation. Faute de financements conséquents, l'Etat n'a pas trouvé juste de les mettre en service. Sachant que la loi minière avait fixé le cadre juridique à partir de 2003 - qui a été réactualisé depuis - pour l'exploitation des minerais dont celui des réserves en fer, bauxite, aluminium, or, argent et manganèse.Des concessions ont été accordées pourtant aux grandes multinationales pour leur exploitation sans aboutir à des résultats palpables. A rappeler que le dernier gisement d'or exploré dans la région de Tamanrasset a été abandonné par les australiens qui ont décliné l'offre de son exploitation pour manque de moyens financiers.Mais tout le monde s'accorde à dire que l'Algérie a changé sa donne en optant politiquement à mettre en œuvre un plan national pour l'exploitation des réserves minières. Pour ce qui est des autres gisements, il y a le nouveau cadre juridico-financier qui a été récemment mis en place.Le gouvernement entend d'abord consacrer la préférence nationale avec la formation consortiums qu'ils publics et privés pour se lancer dans ces chantiers. La concession dans ce cadre est favorable à ceux qui investissent pour une durée de 25 ans et plus. Ces derniers bénéficieront d'avantages avec des abattements sur les impôts et un soutien par des crédits d'investissements à long terme. Ce qui est d'ailleurs une exception pour un secteur qui est considéré comme stratégique.Ce groupement, selon une source du ministère de l'énergie et des Mines, est composé de Sonatrach qui détient 55% alors que Ferphos en détient 25% et 20% pour Sider. La même source indique qu'il s'agit d'un gisement assez important avec un volume d'exploitation estimé à 1,7 milliard de tonnes sur les 3 milliards dont dispose en totalité cette région à riche vocation minière.Rien que la réserve dénommée Mecheri Abdelaziz détient 700 millions de tonnes avec une grosse teneur en fer. Les pouvoirs publics vont mettre le paquet en investissant 20 milliards de dollars. Le ministère de l'énergie indique que le groupe Ferral dispose d'un an pour le début de l'exploitation de cette mine avec un objectif de couvrir le marché local de 5 millions de tonnes par an.Dans les dix prochaines années, la demande est appelée à croître à 10 millions de tonnes de fer. Du coup, l'exploitation de ces gros gisements sera réalisée à 100% par les Algériens sans partenaires étrangers.Il faut dire que les gisements de Gara Djebilet attendent depuis des années les premiers coups de pioche pour leur exploitation. Faute de financements conséquents, l'Etat n'a pas trouvé juste de les mettre en service. Sachant que la loi minière avait fixé le cadre juridique à partir de 2003 - qui a été réactualisé depuis - pour l'exploitation des minerais dont celui des réserves en fer, bauxite, aluminium, or, argent et manganèse.Des concessions ont été accordées pourtant aux grandes multinationales pour leur exploitation sans aboutir à des résultats palpables. A rappeler que le dernier gisement d'or exploré dans la région de Tamanrasset a été abandonné par les australiens qui ont décliné l'offre de son exploitation pour manque de moyens financiers.Mais tout le monde s'accorde à dire que l'Algérie a changé sa donne en optant politiquement à mettre en œuvre un plan national pour l'exploitation des réserves minières. Pour ce qui est des autres gisements, il y a le nouveau cadre juridico-financier qui a été récemment mis en place.Le gouvernement entend d'abord consacrer la préférence nationale avec la formation consortiums qu'ils publics et privés pour se lancer dans ces chantiers. La concession dans ce cadre est favorable à ceux qui investissent pour une durée de 25 ans et plus. Ces derniers bénéficieront d'avantages avec des abattements sur les impôts et un soutien par des crédits d'investissements à long terme. Ce qui est d'ailleurs une exception pour un secteur qui est considéré comme stratégique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fayçal Abdelghani
Source : www.lemidi-dz.com