
Le ministre de l'Habitat a reconnu récemment qu'environ 100 000 logements de la formule LPP (logements promotionnels publics) n'ont pas trouvé preneur, car ils sont estimés trop chers pour les catégories auxquelles ils sont destinés, comparativement à l'AADL ou le LSP. Dès lors, les promoteurs d'un portail web spécialisé dans l'immobilier, le LKeria en l'occurrence, ont établi une étude et des propositions qu'ils comptent soumettre au gouvernement. Ils jugent opportun, en cette conjoncture de crise économique, de réorienter ce quota, dont le financement est disponible, aux ressortissants algériens établis à l'étranger. Pour un prix du logement variant entre 8 et 10 millions de dinars, un logement de cette formule coûtera dans les 100 000 dollars l'unité. Ce qui représente des revenus en devises de l'ordre de 10 milliards de dollars en 2016 et 2017, avec un apport immédiat d'un milliard dollars par le truchement du paiement de la première tranche. Selon les estimations du ministre de tutelle, la demande en France uniquement est de 500 000 logements, soit un potentiel de recettes en devise de 50 milliards de dollars sur 5 ans. Pour peu que l'accès à cette formule soit conditionné, la démarche peut s'avérer rentable pour le pays, selon la réflexion des gérants du portail web.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com