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Un haut commissariat des routes pour endiguer le fléau Accidents de la route



L'Association algérienne des victimes des accidents de la circulation a appelé jeudi à Alger à la création d'un haut commissariat des routes pour réduire "le terrorisme des routes".L'Association algérienne des victimes des accidents de la circulation a appelé jeudi à Alger à la création d'un haut commissariat des routes pour réduire "le terrorisme des routes".
Lors d'une conférence organisée par le journal Echaab sous le thème "Campagnes de sensibilisation: le comportement civique, responsabilité de tous", en présence du secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et des statistiques, Bachir Messaitfa, le président de l'Association algérienne des victimes des accidents de la circulation, Meziane Yahia Belhadj, qui a rappelé le bilan "macabre" des accidents de la route notamment durant le mois de ramadhan, a proposé la création "d'un haut commissariat des routes qui relèvera du Premier ministère".
Il a souligné à cette occasion que les routes algériennes "sont parmi les plus meurtrières au monde" avec quelque 4000 morts chaque année soit une moyenne de 13 morts par jour, rappelant que la première semaine du mois de ramadhan a enregistré 98 morts et 10.135 blessés.
Un bilan inquiétant, a-t-il dit. M. Meziane a appelé à cet effet à la conjugaison des efforts de tous (société civile, services de sécurité, gouvernement) pour trouver des solutions au terrorisme de la route et à ne pas se contenter des "solutions conjoncturelles".
Revenant sur les causes des accidents de la circulation, M. Meziane a rappelé que le facteur humain reste à l'origine de 80% des accidents, suivi de l'excès de vitesse, des dépassements dangereux, l'état des routes, du squattage des trottoirs par les commerçants et les riverains et l'absence des panneaux de signalisation notamment dans les villes de l'intérieur.
Le même responsable a par ailleurs proposé l'élargissement des trottoirs, la réhabilitation des routes, la dotation des véhicules d'un système de réduction de vitesse et l'amélioration de la formation des conducteurs. M. Meziane a également imputé la hausse des accidents de la route au "manque de rigueur dans l'application des sanctions notamment dans le retrait des permis de conduire" rapporte l'APS.
De son côté, le représentant de la Gendarmerie nationale a lié la hausse des accidents de la route à plusieurs facteurs dont "les véhicules, l'état des routes et le facteur humain" ajoutant que "l'entrée en Algérie de véhicules non conformes aux normes de sécurité" est également à l'origine de milliers de morts dans des accidents de la route chaque année.
Le représentant de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a quant à lui indiqué que les jeunes sont souvent à l'origine des accidents de la route alors que le représentant de la Protection civile a évoqué les dégâts humains et matériels causés par les accidents de la route.
Pour sa part, le directeur général du Centre national de prévention routière, El-Hachemi Boutalbi a indiqué que le parc national d'automobile actuel compte quelque 7.308.612 véhicules appelant à l'application rigoureuse du code de la route.
Lors d'une conférence organisée par le journal Echaab sous le thème "Campagnes de sensibilisation: le comportement civique, responsabilité de tous", en présence du secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et des statistiques, Bachir Messaitfa, le président de l'Association algérienne des victimes des accidents de la circulation, Meziane Yahia Belhadj, qui a rappelé le bilan "macabre" des accidents de la route notamment durant le mois de ramadhan, a proposé la création "d'un haut commissariat des routes qui relèvera du Premier ministère".
Il a souligné à cette occasion que les routes algériennes "sont parmi les plus meurtrières au monde" avec quelque 4000 morts chaque année soit une moyenne de 13 morts par jour, rappelant que la première semaine du mois de ramadhan a enregistré 98 morts et 10.135 blessés.
Un bilan inquiétant, a-t-il dit. M. Meziane a appelé à cet effet à la conjugaison des efforts de tous (société civile, services de sécurité, gouvernement) pour trouver des solutions au terrorisme de la route et à ne pas se contenter des "solutions conjoncturelles".
Revenant sur les causes des accidents de la circulation, M. Meziane a rappelé que le facteur humain reste à l'origine de 80% des accidents, suivi de l'excès de vitesse, des dépassements dangereux, l'état des routes, du squattage des trottoirs par les commerçants et les riverains et l'absence des panneaux de signalisation notamment dans les villes de l'intérieur.
Le même responsable a par ailleurs proposé l'élargissement des trottoirs, la réhabilitation des routes, la dotation des véhicules d'un système de réduction de vitesse et l'amélioration de la formation des conducteurs. M. Meziane a également imputé la hausse des accidents de la route au "manque de rigueur dans l'application des sanctions notamment dans le retrait des permis de conduire" rapporte l'APS.
De son côté, le représentant de la Gendarmerie nationale a lié la hausse des accidents de la route à plusieurs facteurs dont "les véhicules, l'état des routes et le facteur humain" ajoutant que "l'entrée en Algérie de véhicules non conformes aux normes de sécurité" est également à l'origine de milliers de morts dans des accidents de la route chaque année.
Le représentant de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a quant à lui indiqué que les jeunes sont souvent à l'origine des accidents de la route alors que le représentant de la Protection civile a évoqué les dégâts humains et matériels causés par les accidents de la route.
Pour sa part, le directeur général du Centre national de prévention routière, El-Hachemi Boutalbi a indiqué que le parc national d'automobile actuel compte quelque 7.308.612 véhicules appelant à l'application rigoureuse du code de la route.
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