Alger - Revue de Presse

UGP-PME



Seules 60 entreprises de l?Ouest ont entamé leur mise à niveau Seules 60 entreprises de l?Ouest se sont rapprochées de cette institution européenne pour bénéficier de son programme d?appui aux PME. Quelque 40 d?entre elles ont entamé ce processus depuis l?installation de l?antenne d?Oran, en janvier 2003. Un nombre de PME qui demeure "très faible" et qui ont bénéficié des programmes comprenant le diagnostic, la mise à niveau et la formation. "Prévu en 2000, ce programme n?a débuté qu?en 2003. Sa centralisation sur Alger a quelque peu freiné le processus. Les entreprises du centre ont mieux profité de ce programme vu leur proximité. C?est ce qui a amené l?UGP à ouvrir des antennes régionales", explique M. Bencherif. Alors que l?accord d?association avec l?Union européenne (UE) est signé et que le processus d?adhésion à l?OMC s?accélère, l?amélioration des capacités concurrentielles des entreprises locales semble évoluer à un rythme plus lent que celui du démantèlement tarifaire. Face à cette conjoncture, 12 programmes de mise à niveau des entreprises ont été initiés. Certains ont bénéficié de la contribution des structures comme l?ONUDI et l?UE, en plus des deux programmes pilotés par les ministères de la PME-PMI (soutenu par l?UE) et de l?Industrie. Cependant, en dépit de la diversité de ces programmes, le retard qu?enregistre leur application demeure le principal indice des difficultés de la mise à niveau de l?outil de production local. Côté coûts, M. Bencherif estime que ces derniers "sont très variables et dépendent, bien sûr, de la structure de l?entreprise. Si celle-ci est bien organisée et que les dysfonctionnements ne sont pas très nombreux, le temps pour mettre le système à niveau et donc l?investissement sera plus faible. carence en information L?UGP soutient à hauteur de 80%, les 20 % restants étant à la charge des entreprises. Les critères d?éligibilité étant plus de 10 salariés et au moins 3 ans d?activité." En plus de la carence en information, d?autres facteurs ont quelque peu freiné les entreprises pour entamer leur mise à niveau. "Il y a trois catégories d?entreprises : celles qui sentent la nécessité de se mettre à niveau, vu la conjoncture de plus en plus exigeante. Il y a celles qui attendent pour voir. Enfin, il y a celles qui, ??dans leurs têtes??, vont disparaître. "Autre facteur qui décourage les entreprises de se mettre à niveau : le coût. "Lors de l?acquisition de l?équipement par exemple, l?aide de l?UE se limite entre 10% et 15%, le reste étant à la charge de l?entreprise", constate M. Soulimane, consultant du groupe oranais BCS. Autre volet : la certification. De l?avis des experts, de nombreux facteurs incitent les entreprises à accomplir leur certification. Il s?agit "des exigences des donneurs d?ordre, des ambitions d?exportation et des aides de l?Etat et des organismes internationaux". Si la certification semble avoir un incontestable effet d?entraînement, "sur le terrain, elle a, toutefois, tendance, constate ce consultant, à être réduite à une simple formalité". Son explication : "Certaines entreprises cherchent à se certifier, car leurs clients exigent cette certification lors, par exemple, des appels d?offres".
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