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Travaux sur l'autoroute Alger-Paris



Travaux sur l'autoroute Alger-Paris
Contrairement aux apparences, le président algérien reçoit beaucoup de monde, même si c'est très bref. Mais personne n'en parle. Quand c'est le président français, par contre, qui débarque à Alger, c'est toute l'Algérie qui murmure.Parce que c'est la France, ancienne puissance coloniale devenue puissance médicale où se soigne le président algérien, qui, dans sa fierté nationale, a oublié de construire des hôpitaux. La paranoïa sous-tend d'ailleurs cette visite, Hollande serait venu pour arbitrer le conflit de succession dans l'ancien département et choisir entre Jovial Sellal, Saïd Haddad, Yahia Ouyahia et Amar Gaïd Salah.Des vues de l'esprit bien sûr. Ce second débarquement de Hollande n'est qu'une simple visite sur la règle des 51/49, de l'honneur pour le premier, quelques chèques pour le second et un contrôle de routine pour voir si le troupeau de Clio qu'il fait élever en Algérie est bien nourri. Pas même de repentance ou de contentieux à régler, sauf peut-être des factures d'électricité que Hollande aurait amenées avec lui, celles que Saadani et Bouchouareb ont oublié de payer pour leurs appartements parisiens, trop occupés à faire de la politique à Alger.Pour le reste, les deux Présidents se valent, ils sont contestés dans leurs pays, l'un pour faire le jeu d'une oligarchie financière mondiale, l'autre le jeu d'une oligarchie nationale mafieuse. Hollande a été magistrat à la Cour des comptes en France ; Bouteflika a été inculpé par la Cour des comptes en Algérie. Hollande n'a qu'un seul frère, trompettiste de jazz, Bouteflika en a plusieurs mais aucun ne fait de la musique, même si on considère que Saadani fait un peu partie de la famille.En réalité, la seule question valable serait d'ordre économique puisque cette visite d'équilibre s'inscrit dans la balance commerciale. La chaise roulante du président algérien est-elle de fabrication nationale ou importée de France '


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