Nous avons choisi un samedi, le second jour du week-end, pour se rendre dans la capitale du Djurdjura. À l'aller comme au retour, les usagers de ce tronçon ont toutes les raisons de se plaindre. Partir ou revenir sur Tizi Ouzou ou sur Alger est devenu "un projet". Il faudra beaucoup de courage et mille calculs pour éviter de tomber dans les bouchons monstres qui jalonnent un trajet de 100 km seulement. À défaut, le malade souffre, le voyageur rate son avion, l'étudiant ses examens et le touriste perd son latin...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farid Belgacem
Source : www.liberte-algerie.com