Dans le cadre du processus de réhabilitation du service public, lancé depuis quelques jours par les services de la wilaya d'Alger sur instruction du chef du gouvernement, le secteur des transports en commun, principalement celui des taxis compteur et des bus nécessitent inévitablement un coup de balai dans la fourmilière.
Certains chauffeurs de taxi compteur, pour ne pas généraliser, sont devenus de véritables hors-la-loi. Alors que cette loi exige d'eux de transporter le client vers la destination de son choix, ces derniers vous imposent et la destination et le prix puisque le compteur n'est plus une référence pour eux. C'est la course à 500, 1000 et même 2000 DA qui est exigée en contre- partie pour un trajet de 10 à 20 km. Même les seniors n'ont pas échappé à ces mercenaires du troisième type dès lors que pour cette journée du dimanche, un vieillard de 89 ans et son épouse non-voyante n'ont pu avoir l'indulgence d'un chauffeur de taxi, à Hydra, qui n'a pas trouvé mieux que de refuser cette course. Idem pour les bus de transport des voyageurs qui, pour la grande majorité, ressemblent beaucoup plus à des transporteurs de cheptel, vu le nombre de passagers et les conditions de transport. Pendant ce temps, la direction de transport de wilaya se tourne les pouces. Un assainissement est plus que nécessaire. Il est inévitable pour redonner à la capitale ses lettres de noblesse.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nadir Kerri
Source : www.elwatan.com