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Traduction littéraire



Traduction littéraire
Depuis sa création en 2012, le Centre national du livre d'Alger (CNL) signe enfin son premier grand contrat. Un cycle de formation pour les jeunes traducteurs algériens est lancé, ont annoncé le directeur du CNL, Hassen Bendif, et le conseiller de la coopération et de l'action culturelle et directeur de l'institut français d'Alger, Alexis Andres, hier matin lors du point de presse tenu à l'ex-Bibliothèque nationale d'Alger.En effet, les CNL des deux pays en partenariat avec l'Institut français d'Algérie lancent un appel aux jeunes traducteurs (arabe-français, français-arabe) pour un cycle de formation à la littérature destiné aux jeunes traducteurs ayant publié au moins un ouvrage ou un texte dans une revue, relevant de la littérature, histoire, sciences humaines et sociales, philosophique?Ce cycle de formation s'inscrit dans le cadre de l'accord de la coopération qui a été signé entre le CNL algérien et le CNL français en décembre 2014. «Cette coopération algéro-française est une des déclinaisons opérationnelles de la coopération entre les deux pays dans le domaine du livre. Le livre étant un des trois secteurs prioritaires définis dans le programme d'action entre les deux ministères de la Culture (algérien et français).Il implique, du côté algérien, le Centre national du livre et le ministre de la Culture et le CNL français, l'ambassade de France en Algérie et l'Institut français d'Algérie, côté français», a dit Alexis Andres. «L'initiative est commune et l'accord de coopération permet aux deux centres nationaux du livre de définir ensemble des sujets et thèmes prioritaires, dont l'aide à la traduction et l'appui aux librairies?», poursuit. Andres.«C'est un programme qui s'étalera durant une année sous la forme de 10 ateliers, soit un atelier par mois, et qui se conclura d'une part par un séjour en France (un ou deux mois) avec des rencontres professionnelles pour les jeunes traducteurs et d'autre part par la publication du recueil de texte sur lequel les jeunes auront travaillé», a précisé Alexis Andres. «La traduction pour moi est à la confluence d'enjeux énormes.On n'a pas de moyens de transmission, la traduction est un bon moyen de passage, ou d'accès d'une culture à une autre. La culture algérienne est peut-être méconnue dans le monde, il va falloir s'appuyer sur la production culturelle de manière générale pour en faire écho. Voilà ce qui a motivé dans un premier temps ce cycle», a souligné Hassen Bendif en indiquant qu'il y aura d'autres cycles pour les libraires, les éditeurs et les distributeurs.Il est utile de souligner, par ailleurs, que ce cycle est un co-financement entre le CNL algérien et le CNL français. «Toute la partie qui se déroulera en Algérie sera financée par le CNL algérien, et toute la partie se déroulant en France sera prise en charge d'une part, par les crédits de la coopération française en Algérie et par le Centre national du livre français», a précisé Alexis Andres en indiquant qu'en ce qui concerne la publication de livres, il y aura une prise en charge de 60% par le Centre national du livre français.


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