Pour la deuxièmeannée consécutive et suite aux instructions du ministère de la Santé et de laRéforme hospitalière, toutes les opérations de circoncision collectivespratiquées en dehors des établissements hospitaliers ont été interdites. Selon la correspondance adressée par ladirection de la santé d'Oran au service des oeuvres sociales de l'APC d'Oran,les circoncisions collectives doivent être pratiquées par un chirurgien, dansun établissement public ou privé. En effet, cette instruction vise à mettre finà l'anarchie qui a caractérisé ces opérations durant plusieurs années.L'objectif étant de faire face à tous les risques que peut engendrer lacirconcision pratiquée en dehors du milieu hospitalier sur la santé des enfantset, surtout, lorsqu'elle est pratiquée dans des conditions d'hygiène quilaissent à désirer. Une pratique qui se solde souvent par des infections et deshémorragies graves, à l'instar de ce qui s'est passé l'année écoulée àConstantine à l'issue d'une opération de circoncision collective. Même lesassociations sont tenues de respecter cette instruction pour ne pas répéter cescénario. Pour rappel et dans l'application de cetteinstruction, le Croissant-Rouge algérien d'Oran organise une campagne decirconcision des enfants démunis avec une prise en charge totale. L'opérationse tiendra au niveau du centre universitaire d'Oran, l'établissementhospitalier de Aïn El-Turck et l'hôpital pédiatrique de Canastel, et s'étalerasur plusieurs jours.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : J Boukraâ
Source : www.lequotidien-oran.com