
C'est un bilan «satisfaisant» qu'enregistrent les responsables de la marque indienne Tata, représentée sur le marché local par le groupe Elsecom Tata Motors, et ce, après seulement une année depuis son retour en Algérie.A son arrivée, Tata Motors s'est tracé comme objectif d'être l'un des acteurs actifs du monde de l'automobile en Algérie.En dépit de la crise qui touche depuis plusieurs mois le marché de l'automobile en Algérie, le directeur Business International auprès de Tata Motors, véhicules particuliers, Johnny Oommen, qui souligne le «succès» de sa marque auprès de ses clients, ne cache pas son «optimisme» pour un avenir prometteur de sa marque en Algérie. Mieux, la conjoncture actuelle n'affecte en rien la volonté du constructeur Tata Motors d'engager des investissements industriels en Algérie «une fois que le gouvernement algérien aura fourni plus de détails à ce propos». Confiant, Johnny Oommen, qui nous a reçus mercredi dernier dans le showroom de la marque à Oued Smar (Alger), a estimé que «le potentiel du marché algérien pour nous est très important».Tout en soulignant «le succès» des modèles de sa marque déjà commercialisés en Algérie, notamment l'Indiga, qui totalise 69 ventes, le même responsable de Tata promet l'introduction de nouveaux modèles qui répondront aux attentes des clients.«Les nouveaux cahiers des charges nous ont contraints à revoir la configuration de nos modèles, nous comptons prochainement enrichir notre gamme avec la Tata Bolt, un modèle au design futuriste, fiable et riche en équipements», a-t-il indiqué. «Nous comptons introduire de nouveaux modèles qui répondent parfaitement aux exigences du cahier des charges. Nous attendons une reprise du marché, notamment sur le volet importations, ce qui nous permettra enfin de commercialiser ces modèles», a-t-il ajouté.Pour réussir son intégration et faire connaître sa marque dès son arrivée sur le marché, Tata Motors a lancé deux offres uniques en leur genre : une garantie de cinq ans et la disponibilité de la pièce de rechange en seulement 24 heures.A ce propos, il dira : «Nous sommes très satisfaits du feed-back qu'on a enregistré auprès de nos clients que nous avons rencontrés au showroom principal de Tata à Oued Smar et avec lesquels nous avons eu un échange très sincère. Le constat est très positif à la fois en termes d'image de marque, la qualité de nos véhicules et les services que nous proposons.»Abordant par la suite le volet industriel, le même responsable, qui ne cache pas l'intérêt de son constructeur, dit attendre de connaître ce que le gouvernement algérien veut réellement mettre en place avant de se lancer dans cette aventure. «Nous attendons davantage de détails sur ce que l'Etat attend des concessionnaires et des constructeurs et sur quel type d'investissement nous devrions nous atteler (pièces de rechange, assemblage, fabrication?)», souligne-t-il.Pour lui, «tout projet d'implantation d'une industrie automobile obéit à plusieurs paramètres, certains doivent êtres dictés au préalable par le gouvernement, ce qui nous permettra d'étudier le projet avec notre partenaire». «Notre objectif est d'arriver à mettre sur pied un projet pour l'introduction d'un produit qui soit unique sur le marché et qui réponde aux attentes du client algérien, en garantissant la rentabilité et le bon fonctionnement de l'unité d'assemblage ou de production», a-t-il précisé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rabah Beldjenna
Source : www.elwatan.com