Alger - A la une

Suicide collectif sans consentement mutuel !



Y aurait-il un brusque refroidissement dans les relations entre Alger et Paris ' Depuis 72 heures, aucun...... coup de fil entre Djidji et Manu !
On peut me surprendre avec tous les chiffres possibles et imaginables. Ainsi, on peut m'annoncer que nous pourrions réduire le déficit de notre balance Testut des paiements en encourageant la culture de l'argan, je dois dire que ça me surprendrait un peu. On peut aussi me jurer que l'année prochaine, la production de rouge et de blanc du Témouchentois submergera les rayons vins, liqueurs et spiritueux des grandes surfaces de France, d'Espagne et d'Italie réunis, ça me surprendrait tout de même un chouia. Oui, ces affirmations chiffrées peuvent me surprendre et même me dérouter. Mais sûrement pas cet autre chiffre en constante progression. Celui des contaminés au Covid-19. Et celui des patients qui décèdent. J'entends ici et là, un peu partout des « oh ! » des « ah !» et des mains devant la bouche, signe d'une grande peur, voire d'une panique extrême. Pourquoi ' Waâlach ' Mais les chiffres de la progression du virus, je n'ai pas besoin du point de presse quotidien du ministère de la Santé en après-midi pour les avoir. Je les ai déjà, dès le matin ! Je les ai en passant devant les camions de vente sauvage de fruits et légumes. Je les ai devant ces commerces où le port de la bavette n'est pas exigé. Je les ai devant ces adultes qui enfilent allègrement les accolades, les boussates et qui s'aspergent de tonnes de gouttelettes à chaque fois qu'ils se croisent dans la rue et ailleurs. Pas besoin des dessins, des courbes et des chiffres de l'infatigable Docteur Fourar. La boucherie ouvre dès les aurores. Ne jouons surtout pas les surpris ! Nous sommes des acteurs en première ligne de cette boucherie. Assumons ! Sans fausse surprise ! Et sans la jouer vierges effarouchées. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
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