
La ville de Sidi-Bel-Abbès «étouffe» à cause d'un trafic de voitures et camions très importants, voire impossible à gérer au grand désespoir des conducteurs et même des piétons.'ces dernières années et notamment ces derniers mois où le projet du tramway est venu compliquer la situation avec des artères, des échangeurs et passages fermés à la circulation, le Petit Paris ne se reconnaît plus avec des files de voitures qui se croisent, se décroisent et s'enchevêtrent paralysant la circulation à partir de 9h du matin.Les chauffeurs de taxi ont pour la plupart jeté les clés ou à défaut travaillent au ralenti en n'acceptant que les courses au niveau des quartiers situés à la périphérie. Ils refusent carrément les clients à destination des quartiers «Benhamouda», «Rocher», «Tunnel Graba, centre-ville», «Trig Ouahran», Aïssat-Idir, Abane-Ramdane”? car disent-ils, s'engouffrer dans ces artères relève de l'impossible si nous voulons assurer la pitance de nos enfants. Quant aux automobilistes, ils perdent leur latin face aux panneaux de passage interdit qui fleurissent la ville d'une manière inopinée au rythme des travaux de réalisation du projet de tramway. Des automobilistes ont pris attache avec nous pour décrier la situation et tenter d'apporter leurs petites solutions au trafic. S'ils saluent l'ouverture dernièrement du passage au niveau du vieux quartier Sidi-Djilali qui règle pas mal de problèmes de ce côté, ils pestent contre la fermeture des accès au niveau du rond-point du campus. «Tout le carrefour est fermé, disent-ils. Aucune possibilité d'aller vers Sidi Djilali, vers le lac Sidi-Mohamed-Benali, vers le centre-ville, vers le faubourg Gambetta. Cette partie de la ville est étranglée, ralent-ils.Qu'on laisse au moins une direction ouverte pour accéder à d'autres quartiers et slalomer pour arriver à nos destinations surtout avec cette rentrée scolaire où nous devons accompagner nos enfants à l'école».'ils déclarent que certaines artères ou avenues sont fermées carrément alors que d'autres solutions existent. Notre calvaire promet de durer voire empirer si les services compétents ne voient pas de près ce problème de circulation. Le parc roulant a quintuplé ces dernières années causant une anarchie sans précédent à Sidi-Bel-Abbès qui était dans le passé louée pour ses larges avenues et son calme. Désormais, vivre à Sidi-Bel-Abbès relève d'une patience à toutes épreuves.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A ”ˆM
Source : www.lesoirdalgerie.com