
C'est sous le toit de cet havre de connaissances et de savoir qu'est la Bibliothèque nationale qu'a débuté, hier, la rencontre internationale «Algérie, 50 ans après libérer l'histoire». Une rencontre qui s'étale sur trois jours et qui a regroupé chercheurs, universitaires venus de Tunisie, du Maroc, du Ghana, d'Allemagne, de France, du Mali, des Etats-Unis' Mais aussi des invités, à l'instar de M. Mechati, et une présence nombreuse de moudjahidate qui n'étaient pas avares de déclarations et autres discussions en marge de la manifestation. La rencontre, organisée conjointement par le quotidien la Tribune et le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (Cnrpah), s'est ouverte dans une ambiance sereine, conviviale, loin de toute polémique ou d'animosité des uns envers les autres du fait de l'histoire de la guerre de libération. Une manifestation qui a permis à beaucoup de présents de se revoir mais aussi d'échanger leurs points de vue. Il n'est pas question dans ce colloque de raviver les passions ou s'entredéchirer, mais, comme le dira Belaïd Abane, professeur de médecine reconverti en chercheur, de connaître l'histoire, en faire un tribut et avancer dans le modernisme aussi bien individuel que collectif. Il ne s'agit pas d'en faire une marchandise idéologique. La presse n'était pas en reste. Elle est venue, au contraire, en force pour couvrir cet important évènement. Les confrères ne savaient plus où donner de la tête tant les personnes présentes étaient importantes et à qui il fallait coûte que coûte arracher qui des impressions, qui des déclarations ou autres révélations. Des rencontres de ce genre devraient se multiplier tant les générations postindépendance sont avides de connaître l'histoire de leur pays, les grands évènements qui l'ont marqués et les éléments qui ont présidé à la construction d'un Etat-Nation, indépendant, mais surtout souverain. Une souveraineté sur laquelle il faut veiller comme la prunelle de ses yeux, tant les évènements qui secouent le monde et la région sahélienne sont dangereux.
F. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Faouzia Ababsa
Source : www.latribune-online.com