« Voilà près de 20 ans que je vis le calvaire face au mutisme des autorités locales », dira Kebab Kadour, une personne âgée sise au 10, rue Meliani Belkhadj Djillali (ex-rue de la Pensée). En effet, les eaux usées, dont le collecteur se trouve à quelques encablures plus haut de sa bâtisse, se déversent chez lui accentuant, chaque jour un peu plus, l?état de délabrement de sa demeure qui risque de s?effondrer à tout moment. Des fissures sont apparues sur les murs à cause de l?infiltration des eaux. Les inondations du 10 novembre 2001 et le séisme du 21 mai 2003 ont compliqué la situation. Malgré toutes les doléances envoyées au P/APC de Belouizdad, au chef de daïra et à la Sûreté nationale, ainsi que les constats établis par un architecte expert agréé près les cours et tribunaux (22 février 1997) et des services techniques d?Alger-Centre (2002), ayant enregistré l?effondrement du mur de clôture, les infiltrations des eaux à travers les murs, la détérioration de l?installation du gaz et de l?électricité, aucune intervention n?a été effectuée pour mettre un terme à ce problème. « A l?APC, le chef technique m?a répondu qu?à leur niveau, il était mentionné que le problème était réglé. J?ai eu beau lui affirmer le contraire, il n?a rien voulu savoir », affirmera désemparé le vieil homme. Les autorités concernées sont interpellées avant que l?irréparable n?arrive.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A. B. K.
Source : www.elwatan.com