Alger - A la une

Retour à la réalité Commentaire



Retour à la réalité Commentaire
Le grand retour. Après une longue coupure estivale partagée entre sorties en mer et repos en famille, c'est la rentrée scolaire, la grande reprise des activités. Retour au quotidien. Fini les balades, les veillées, le farniente. La pilule reste toujours difficile à avaler. La rentrée, c'est bien connu, est synonyme de stress. Qui dit stress, dit mauvaises habitudes qui reviennent machinalement : on rumine un peu plus, le sommeil est plus léger et l'appétit s'enraye. Bref, reprendre le travail après une période de congé n'est pas facile. Dur de s'y remettre. Et pour cause, la rentrée, c'est retrouver un nouveau rythme, un nouvel état d'esprit, adopter de nouvelles habitudes est surtout un nouvel agenda. Plus de contraintes, moins de temps libre, plus de pression, moins de distraction. C'est pourquoi, le premier jour de la reprise du travail est, généralement, consacré à « raconter » ses vacances, histoire de leur donner encore une consistance diluée dans le temps. Les enseignants et autres fonctionnaires évoquent souvent leur congé en des termes quelque peu empreints de nostalgie. « Ça va être une reprise dure. Ce n'est pas facile de se replonger dans le travail après des moments de détente. Mais on va tenir tout de même. Le plus dur, ce sont les premiers jours et après, c'est une question d'habitude », estime Djamel, professeur d'éducation physique et sportive dans un collège à Alger. Mais l'enseignant a trouvé la parade : « souvent, je rentre de vacances deux jours à l'avance pour être prêt physiquement et psychiquement à la reprise », explique-t-il. Mais les contraintes sont là. Mettre la machine en branle n'est pas une sinécure. Et pour un désagrément, c'en est vraiment un : la rentrée scolaire, c'est aussi le retour aux interminables embouteillages. Et les différents chantiers en cours risquent de compliquer encore la fluidité de trafic automobile. Au niveau des gares routières et autres arrêts de bus, des marées humaines y affluent chaque matin. Non seulement il faut se lever tôt, mais il faut être patient et jouer des coudes pour pouvoir occuper une place assise. Les mêmes scénarii se répéteront chaque jour, tout au long de l'année. Aller au travail, pour beaucoup d'Algériens, relève du parcours du combattant.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)