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Retad dans le programme de développement local



Retad dans le programme de développement local
Impératif ? «Nous exhortons les pouvoirs publics et le ministère de l'Intérieur à dissoudre tous les conseils populaires nationaux qui connaissent une paralysie ou un dysfonctionnement dans leur gestion.»Ce souhait a été formulé hier par Hadj Tahar Boulnouar porte-parole de l'UGCAA, lors d'une conférence de presse, sur le thème?: «Le rôle des APC dans les activités commerciales». Le conférencier qui a tout d'abord déploré l'absence du maire de la commune d'Alger-Centre, qui était sensé animer cette conférence, a insinué que la majorité des élus n'aime pas l'autocritique.Pour lui, la majorité des APC (1 541) du territoire national connaissent une paralysie ou un dysfonctionnement dans leur gestion.Alors que l'élu doit régler les problèmes des citoyens et contribuer au développement de sa commune, il s'occupe plus à défendre les intérêts de son parti et de son clan politique qu'à gérer les intérêts du citoyen. Conséquences, le retard accumulé dans l'achèvement des projets de développement local n'incombe pas au gouvernement mais directement aux APC.C'est le cas notamment de la réalisation du projet gouvernemental des marchés à l'échelle nationale (30 marchés de gros, 800 marchés de détail, et 1 000 marchés de proximité) du programme quinquennal 2010-2014, dont 30 % ont été réalisés jusqu'à présent alors que la fin des travaux était prévue pour la fin de l'année 2014.Selon lui les causes de ce retard sont dues à la mauvaise gestion des APC et à la bureaucratie. En outre le conférencier s'est interrogé sur les causes du retard de l'achèvement du projet des 100 locaux par commune, alors que ce projet peut contribuer à la création de plus de 4 500 postes d'emploi permanents et autres postes vacataires.Dans un autre contexte il s'est étonné sur la non-exploitation de 500 espaces, en particulier les souks el-fellah et galeries, à travers tout le territoire national.Concernant les marchés informels le conférencier a déclaré qu'ils ont connus une prolifération inquiétante, ces deux derniers mois atteignant jusqu'à 1 500 (Bab El-Oued, Draria, Gué de Constantine, El-Harrach, etc.), soit l'équivalent du nombre d'APC, alors que l'Etat avait prévu de les éradiquer avant la fin de l'année 2014.Par ailleurs il s'est questionné sur les causes de fermeture des salles de cinéma et salles de sport dans plusieurs endroits du pays. A ce propos il a exhorté les ministres de la Culture et du Sport à les rouvrir et à les affecter à des activités bénéfiques aux jeunes. De son côté Melzi Saïd premier vice-président de la Chambre commerciale et industrielle de la wilaya d'Alger a défendu l'élu en affirmant que ce dernier n'avait pas les prérogatives nécessaires pour prendre les décisions.Citant à titre d'exemple l'opération de distribution des locaux qui est décidée par le wali délégué. Mais s'il y a un mécontentement c'est l'élu qui est accusé et qui en fait les frais.


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