Alger - A la une

Réseau 50, un deal prometteur



L'exposition picturale collective Réseau 50, une initiative citoyenne autonome, abritée par la galerie de l'hôtel Cirta du 24 mai au 7 juin, à l'instigation de M. Tarik Ouamer-Ali (d'Alger), et organisée, -pour ce qui concerne Constantine-, par l'artiste plasticien Ammar Allalouche, s'est achevée, ce jeudi, en apothéose, en présence de nombreux artistes et autres poètes.
L'évènement a eu le mérite de rassembler des plasticiens et des esthètes en dehors d'un cadre officiel. Son originalité réside dans son caractère absolument citoyen. «C'est un appel citoyen, sans discrimination; l'idée c'est de mettre fin à l'assistanat, et de réagir enfin par nous-mêmes; de donner une chance à toute expression artistique, et se dire que l''uvre authentique s'imposera d'elle-même.
Il faut simplement être généreux, on le doit à nos enfants, auxquels on donnera enfin l'opportunité de grandir en côtoyant la beauté sous toutes ses formes; l'idée c'est aussi se reconstruire par rapport à une visibilité, une indexation'», nous explique M. Tarik Ouamer-Ali, qui condamne fermement «les éternelles récriminations égoïstes des uns et des autres», appelant plutôt à «s'ouvrir à l'autre pour une Algérie plus belle».
Ces jolis mots de cet autre créateur de la beauté, M. Ammar Allalouche, nous semblent appropriés pour résumer cette manifestation qui escompte la pérennité: «L'artiste ne fait pas ce qu'il veut, mais ce qu'il peut. Il veut parler de l'Algérie qu'il aime, il parle de fleurs ; il veut parler de la révolution, il parle de paix (') il défend une langue universelle, celle de l'innocence et de la raison.»


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