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Représentations.. Ces Algériens dans les instances Internationales



Il faut souligner que par le passé, l'Algérie, en menant sa lutte de libération nationale, avait pris conscience du poids du sport.Combien et qui sont-ils, ces Algériens élus au sein des instances internationales, comment aussi sont-ils arrivés à s'aligner parmi les dirigeants les plus reconnus en matière de sport. Nombreux sont-ils, sans pour cela apporter ce qui manque à notre sport au plus niveau, surtout que sur le plan International, l'échec de la politique sportive algérienne est grandissant. Il doit pourtant s'ouvrir à des concurrences sur la facilitation de l'intégration de ces membres, ainsi que la signature croissante d'accords de reconnaissance entre les fédérations sportives algériennes et leurs partenaires extérieurs, qui sont l'occasion de voir où promouvoir la normalisation des relations internationales et leur place dans ce changement.
On se rappelle que la représentation algérienne dans les instances sportives internationales a été l'an écoulé le sujet d'une conférence sous le thème «L'Algérie et les instances sportives internationales, constat et perspectives», tenue à Alger, sous l'égide de l'Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA), initiatrice de l'événement.
Organisée sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la journée mondiale de la liberté d'expression (3 mai), la conférence sera rehaussée par la présence de plusieurs personnalités politiques et sportives nationales dont les deux ministres de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab et de la Communication, Djamel Kaouane.
«Les relations sportives internationales peuvent se définir et s'établir à partir de la double participation aux institutions sportives internationales à travers, d'une part la participation des athlètes aux différentes compétitions et, d'autre part par la représentation active d'un pays aux organes et instances de ces institutions. Comme elles s'inscrivent aussi dans le champ multiforme de la coopération internationale». Les plus en vue dans les instances internationales, certainement Mustapha Larfaoui à la tête de la fédération Internationale de natation depuis une vingtaine d'années, suivi d'Addadi Amar à la tête du CIJM l'instance suprême du sport méditerranéen. Ces deux cadres du sport national étaient présents à la conférence et avaient même intervenus. Relatant son expérience en tant qu'ancien président de la Fédération internationale de natation (FINA), Mustapha Larfaoui, a appelé les Algériens occupant des postes de responsabilité au sein des instances sportives internationales à progresser tout en travaillant pour l'intérêt national. «On ne peut pas détruire ce qui a été construit par ceux qui étaient avant eux au sein de ces structures. Il y a un travail qui a été fait, qu'il faut améliorer et enrichir pour en tirer les fruits. Les nouveaux présidents et leurs bureaux doivent venir avec un programme et un plan d'action pour compléter ou remodeler celui qui est déjà en place, de façon à avoir les meilleurs résultats», Pour sa part, Addadi Amar président du Conseil international des jeux méditerranéens (CIJM), Amar Addadi, a parlé d'une manière exhaustive de son parcours de 30 années au sein de cette instance. «J'ai gravi les échelons au sein du CIJM depuis 1987, avant d'être élu pour la première fois à la tête de cette institution en 2003 et je suis à mon cinquième mandat. C'est un honneur pour moi et pour mon pays. Je pense qu'il faut affirmer que la relation sportive internationale est une partie intégrante des relations diplomatiques des pays», a-t-il relevé. Pour le président du CIJM, «cette relation s'exprime par la performance des athlètes, mais encore avec la participation active dans les instances sportives internationales afin de renforcer la position de notre pays à l'extérieur».
«Il est vital de recomposer les priorités et de redéfinir les structures de commandement. Le sport a besoin de personnes qui connaissent ses lois et savent commercialiser son image ou la véhiculer soigneusement, ce qui est très essentiel. En outre, il faut qu'elles soient à jour sur ce qui concerne les lois du sport, surtout que les structures internationales sont devenues très présentes et proches de toutes les fédérations du monde. Il est nécessaire aussi que les lois et règlements soient réactualisés en permanence». Il faut noter aussi qu'au cours de cette rencontre, c'est le Dr Guemriche Nacerddine qui avait animé ce «Constat et perspectives» dans lequel, un état a été fait sur les relations de l'Algérie avec les instances sportives internationales et les moyens préconisés pour une nouvelle stratégie. Selon lui : «Outre les valeurs morales que véhicule le sport en tant que facteur de cohésion sociale, d'expression culturelle et de rapprochement entre les peuples, il constitue un enjeu ou un vecteur de l'action politique et diplomatique. En ce sens, le sport s'est révélé comme moyen de pression internationale, de lutte pour la reconnaissance ou d'affirmation de la suprématie d'un modèle de société, voire d'une idéologie», ont expliqué au fur et à mesure, les organisateurs de l'événement. Il faut souligner que par le passé, l'Algérie, en menant sa lutte de libération nationale, avait pris conscience du poids du sport comme instrument politique au service de ses relations internationales. Elle a constitué une référence de par le monde, notamment à travers la glorieuse équipe de football du Front de libération nationale (FLN), constituée de vaillants et talentueux joueurs ayant abandonné leur carrière sportive pour se consacrer à la cause nationale.
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