L'été a été chaud même très chaud et le mercure de la rentrée sociale, lui, prend la courbe ascendante.
Après les colères enregistrées un peu partout à travers le territoire national pour les fréquentes coupures de courant et les robinets à sec dans certaines régions du pays qui ont été à deux doigts d'embraser le pays, voilà que des syndicats remettent sur le tapis les questions de revalorisation salariale avec ce qui s'y greffe autour comme le statut particulier et le régime indemnitaire. Les revendications socioprofessionnelles dorment dans les tiroirs des tutelles et les syndicats autonomes menacent de grèves illimitées pour donner le ton de la prochaine rentrée. Mais qui va devoir régler les problèmes qu'ont laissés les ministres qui, aujourd'hui, ont endossé la casquette de député. Les ministres intérimaires, ils ont déjà fort à faire avec leur département respectif et comment feraient-ils pour être au four et au moulin. La prolongation de l'état de vacance de la sphère gouvernementale qui, si elle perdure, pourrait être explosive tant les citoyens ont les nerfs à fleur de peau en raison de la dégradation de la qualité de vie. Ce ne sont pas les quelques repoudrages dans le secteur de la santé comme les consultations gratuites pour les malades chroniques qui vont calmer les esprits. Les praticiens de santé publique vont remettre dès septembre leurs revendications socioprofessionnelles au goût du jour. Idem pour d'autres secteurs où les promesses sans cesse faites n'ont pas été tenues. L'écart qui nous sépare des législatives du 10 mai dernier jette un peu plus chaque jour le discrédit sur une classe politique amputée de ses ministres. Cependant la rumeur fait le tour de la place d'Alger : la nomination d'un nouveau gouvernement devrait se faire dès la rentrée, de quoi faire taire les mauvaises langues qui doivent spéculer sur tel départ de ministres et sur la possible intégration pour d'autres.
Au demeurant, le suspense reste entier, l'exaspération des travailleurs et citoyens aussi.
L'été a été chaud même très chaud et le mercure de la rentrée sociale, lui, prend la courbe ascendante.
Après les colères enregistrées un peu partout à travers le territoire national pour les fréquentes coupures de courant et les robinets à sec dans certaines régions du pays qui ont été à deux doigts d'embraser le pays, voilà que des syndicats remettent sur le tapis les questions de revalorisation salariale avec ce qui s'y greffe autour comme le statut particulier et le régime indemnitaire. Les revendications socioprofessionnelles dorment dans les tiroirs des tutelles et les syndicats autonomes menacent de grèves illimitées pour donner le ton de la prochaine rentrée. Mais qui va devoir régler les problèmes qu'ont laissés les ministres qui, aujourd'hui, ont endossé la casquette de député. Les ministres intérimaires, ils ont déjà fort à faire avec leur département respectif et comment feraient-ils pour être au four et au moulin. La prolongation de l'état de vacance de la sphère gouvernementale qui, si elle perdure, pourrait être explosive tant les citoyens ont les nerfs à fleur de peau en raison de la dégradation de la qualité de vie. Ce ne sont pas les quelques repoudrages dans le secteur de la santé comme les consultations gratuites pour les malades chroniques qui vont calmer les esprits. Les praticiens de santé publique vont remettre dès septembre leurs revendications socioprofessionnelles au goût du jour. Idem pour d'autres secteurs où les promesses sans cesse faites n'ont pas été tenues. L'écart qui nous sépare des législatives du 10 mai dernier jette un peu plus chaque jour le discrédit sur une classe politique amputée de ses ministres. Cependant la rumeur fait le tour de la place d'Alger : la nomination d'un nouveau gouvernement devrait se faire dès la rentrée, de quoi faire taire les mauvaises langues qui doivent spéculer sur tel départ de ministres et sur la possible intégration pour d'autres.
Au demeurant, le suspense reste entier, l'exaspération des travailleurs et citoyens aussi.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com