
Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a réaffirmé à Alger qu'il n'y avait pas d'alternative au règlement politique de la crise en Libye."Il n'y avait pas d'alternative au règlement politique de la crise en Libye", a réaffirmé M. Messahel qui s'exprimait dans l'émission Question d'actu de la chaîne Canal Algérie de la télévision nationale, ajoutant que ce qui "est fondamental également est la réconciliation et le dialogue entre Libyens".Cette voie conduira, a expliqué M. Messahel, à "la mise en place des institutions fortes, crédibles, capables et justes", indiquant, dans ce sens, que "le terrorisme se nourrit de la faiblesse ou carrément de l'absence de l'Etat"."C'est ce qui se passe en Libye ou dans notre environnement immédiat, pour cela nous sommes impatients de voir aboutir le processus politique en Libye. Nous l'accompagnons, ça va de l'avenir et de la stabilité de la Libye, qui est indissociable de la stabilité des pays voisins", Le ministre a dit être parti en Libye avec comme bagage l'expérience algérienne dans le règlement politique des crises. "Nous somme partis expliquer comment l'Algérie a pu surpasser ses drames vécus durant la décennie noire, en passant d'abord par une transition, l'installation d'un Conseil d'Etat, l'élaboration d'une nouvelle constitution et la tenue des élections"."Un processus couronné, a ajouté le ministre, par la politique de la Rahma, la Concorde civile et la Réconciliation nationale, ce qui a permis à l'Algérie de retrouver sa stabilité" , a-t-il fait valoir.Le ministre est revenu par la même sur la visite qu'il avait effectuée le 24 février 2016 en Syrie. Le message était de "rejeter toute intervention miliaire en Syrie, favoriser la solution politique, et de soutenir le peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme, et sa quête de la réconciliation nationale"."C'est un message qui est valable aujourd'hui pour la Libye", a soutenu le ministre."La position algérienne est invariable et le temps nous a donné raison", a dit le ministre, rappelant que "l'Algérie a toujours été contre les interventions militaires, car cela conduit au chaos, et à la catastrophe. On a eu à le vérifier en Irak, en Syrie en Libye et ailleurs", a ajouté M. Messahel."Notre position est construite sur la base de notre vécu, bâtie sur le dialogue, la réconciliation, l'unité nationale et les fondamentaux qui sont là, et qui doivent préserver la paix et la stabilité des pays, surtout lorsqu'il s'agit des pays voisins comme la Libye", a conclu le ministre.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz