La Ligue algéroise de cyclisme est en train de passer plus ou moins à la «vitesse supérieure» en activant d'une façon assez remarquée pour sortir cette discipline très prisée de sa torpeur. Le cyclisme en Algérie a toujours été au-devant de la scène avec des coureurs qui avaient fait honneur au pays. Il est certain qu'au niveau de l'algérois, la pratique a connu un net fléchissement. C'est pourquoi, l'actuel président de la Ligue algéroise de cyclisme, Messaoud Daoud, élu en 2016, a une autre idée sur la question du fait qu'il est animé d'une farouche envie de redonner au cyclisme dans la wilaya d'Alger son lustre d'antan.«En arrivant en 2016 au niveau de cette Ligue algéroise de cyclisme, nous n'avions trouvé que sept associations. Aujourd'hui, on en dénombre 32 clubs qui activent normalement. En soi, il s'agit d'un «bond» formidable dans la promotion future de la discipline. Notre but principal est de remettre sur les «bons rails» la «petite reine» en formant les cyclistes qui pourront redonner un souffle nouveau à ce sport qui reste très populaire. On veut tout entreprendre pour former les talents de demain. On reste très optimistes pour l'avenir, surtout que les talents chez nous ne manquent pas. Dernièrement durant les vacances scolaires, on avait effectué deux stages à l'auberge des jeunes à Rouiba avec Kahlal Réda, conseiller de sport de la DJSL (jeunes talents), Nesrine (cadre) et Touabti Nesrine entraîneur des filles avec son père Touabti Abdelkrim. Le premier stage avait vu la participation d'une quarantaine de cyclistes, alors que le second l'a été avec 30 cyclistes dont 11 filles. On peut dire qu'il y a du répondant de la part des athlètes. C'est ce qui nous rend assez optimistes. Notre propension à insuffler un «sang neuf» n'est pas une vue de l'esprit. On est vraiment décidés à passer à un stade supérieur. Notre volonté de rendre ses lettres de noblesse à cette discipline reste très grande. On fera tout pour avoir nos champions. Je profite de cette occasion pour remercier énormément la DJSL d'Alger qui nous aide et surtout reste à notre écoute à chaque fois qu'on la sollicite».
Si l'on se fie au président de la LAC, Messaoud Daoud, le bout du tunnel est pour bientôt. «On a prévu de réactiver le Grand Prix de la ville d'Alger. Ce serait une très bonne chose pour les athlètes et leur permettre de monter sur le podium. Ce serait une bonne option pour ce sport qui ne veut pas tomber en désuétude.
M. B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Bouchama
Source : www.lesoirdalgerie.com