C'est dans la soirée d'avant-hier que le coup d'envoi officiel de la deuxième édition des journées du film méditerranéen "Méditerraciné", a été donné à la salle Ibn Zaydoun , une salle qui abritera toutes les projections de ce cet événement, où l'on note la participation de plusieurs 'uvres cinématographiques issus des différents pays de la zone méditerranéenne.C'est dans la soirée d'avant-hier que le coup d'envoi officiel de la deuxième édition des journées du film méditerranéen "Méditerraciné", a été donné à la salle Ibn Zaydoun , une salle qui abritera toutes les projections de ce cet événement, où l'on note la participation de plusieurs 'uvres cinématographiques issus des différents pays de la zone méditerranéenne.
Organisé par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), qui met en avant l'importance de l'existence de ce genre d'événements, qui selon eux, permet au cinéma de se
développer et aux amoureux de 7e art d'aller à la découverte des dernières productions cinématographiques de réalisateurs du pourtour du Bassin méditerranéen.
L'ouverture a été avec Le royaume des fourmis", un long-métrage du réalisateur tunisien, Chawki Mejri, avec un rappel saisissant de la situation épouvantable qu'endurent les Palestiniens sur leurs territoires occupés.
Coécrit par Khaled Trifi et le réalisateur, le long métrage, d'une durée de deux heures, a répercuté sur l'écran, la dure réalité des Palestiniens qui vivent au quotidien au rythme des exactions et des génocides perpétrés par l'armée d'occupation israélienne dans l'impunité totale.
Le royaume des fourmis raconte la Palestine comme elle a toujours été : un territoire saint, meurtri par les agressions répétées sur les civils et soumis depuis plusieurs décennies au vacarme des hélicoptères, au sifflement strident des chenilles de bulldozers qui rasent des maisons et
détruisent des quartiers entiers et aux tirs de bombes lacrymogènes.
En dessous des villes palestiniennes, des tunnels secrets serpentent les quartiers et mènent en toute sécurité d'un bout à l'autre. C'est dans ces sous-sols qu'une belle histoire d'amour naîtra : Jalila, la rebelle, va sceller son destin à celui de Tarik, redoutable guerrier, en présence de ses amis combattants et de leurs proches.
De cette union, Salem verra le jour dans les geôles de l'occupant, car sa mère, ne voulant rien dire au sujet de son mari a été emprisonnée. Le couple Jalila-Tarik, que les évènements ont éloigné l'un de l'autre pendant douze longue annéess, nourriront une romance époustouflante en conservant espoir et optimisme.
"Ce film, réalisé en 2012 sans concession aucune, puissant et saisissant dans son contenu devra inciter à en faire d'autres car les productions cinématographiques autour de la question palestinienne demeurent encore très insuffisante en nombre", a souligné le producteur tunisien du film Nejib Ayad.
Le long-métrage, d'une grande pédagogie car conçu dans la logique de la dualité qui facilite la comparaison entre les lieux, les situations et les personnages notamment, suit trois générations de Palestiniens qui luttent pour leur survie et se transmettent le précieux rêve, source de conviction et de détermination, qui permettra un jour, de voir la Palestine enfin libre.
Les repérages des lieux de tournages, les effets spéciaux de qualité qui ont remarquablement soutenu les scènes de bombardements et l'éclairage légèrement terne, ont donné une grande crédibilité et de l'esthétique au long-métrage, avec des impressions de documentaire, dans les scènes d'affrontement dans la rue notamment.
"Ce film, est une expérience particulière dans la mesure où c'est un projet panarabe, coproduit par la Tunisie, l'Egypte et la Syrie, avec également plusieurs nationalités dans le choix du personnel technique et artistique qui ont satisfait le réalisateur" a estimé M. Ayad.
Né le 11 novembre 1961 à Tunis, Chawki Mejri, maîtrise en cinéma de l'Ecole du cinéma et du théâtre de Lodz en Pologne, a réalisé quelques court-métrages pour le cinéma et a écrit plusieurs feuilletons pour la télévision, avant de réaliser Le royaume des fourmis, son premier long métrage, présent pour la première fois en Algérie et qui a pris part à plusieurs festivals.
A noter qu'en marge de la projection des films de cette deuxième édition des journées du film méditerranéen d'Alger, Meditérraciné, qui se tiendra à la salle Ibn Zeydoun de l'Office Riadh El-Feth, jusqu'au 14 novembre, la formation n'a pas été ignorée par les organisateurs. Ainsi des masters class seront organisés aux profits des jeunes cinéastes, encadrés par des producteurs et des réalisateurs nationaux et internationaux.
Organisé par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), qui met en avant l'importance de l'existence de ce genre d'événements, qui selon eux, permet au cinéma de se
développer et aux amoureux de 7e art d'aller à la découverte des dernières productions cinématographiques de réalisateurs du pourtour du Bassin méditerranéen.
L'ouverture a été avec Le royaume des fourmis", un long-métrage du réalisateur tunisien, Chawki Mejri, avec un rappel saisissant de la situation épouvantable qu'endurent les Palestiniens sur leurs territoires occupés.
Coécrit par Khaled Trifi et le réalisateur, le long métrage, d'une durée de deux heures, a répercuté sur l'écran, la dure réalité des Palestiniens qui vivent au quotidien au rythme des exactions et des génocides perpétrés par l'armée d'occupation israélienne dans l'impunité totale.
Le royaume des fourmis raconte la Palestine comme elle a toujours été : un territoire saint, meurtri par les agressions répétées sur les civils et soumis depuis plusieurs décennies au vacarme des hélicoptères, au sifflement strident des chenilles de bulldozers qui rasent des maisons et
détruisent des quartiers entiers et aux tirs de bombes lacrymogènes.
En dessous des villes palestiniennes, des tunnels secrets serpentent les quartiers et mènent en toute sécurité d'un bout à l'autre. C'est dans ces sous-sols qu'une belle histoire d'amour naîtra : Jalila, la rebelle, va sceller son destin à celui de Tarik, redoutable guerrier, en présence de ses amis combattants et de leurs proches.
De cette union, Salem verra le jour dans les geôles de l'occupant, car sa mère, ne voulant rien dire au sujet de son mari a été emprisonnée. Le couple Jalila-Tarik, que les évènements ont éloigné l'un de l'autre pendant douze longue annéess, nourriront une romance époustouflante en conservant espoir et optimisme.
"Ce film, réalisé en 2012 sans concession aucune, puissant et saisissant dans son contenu devra inciter à en faire d'autres car les productions cinématographiques autour de la question palestinienne demeurent encore très insuffisante en nombre", a souligné le producteur tunisien du film Nejib Ayad.
Le long-métrage, d'une grande pédagogie car conçu dans la logique de la dualité qui facilite la comparaison entre les lieux, les situations et les personnages notamment, suit trois générations de Palestiniens qui luttent pour leur survie et se transmettent le précieux rêve, source de conviction et de détermination, qui permettra un jour, de voir la Palestine enfin libre.
Les repérages des lieux de tournages, les effets spéciaux de qualité qui ont remarquablement soutenu les scènes de bombardements et l'éclairage légèrement terne, ont donné une grande crédibilité et de l'esthétique au long-métrage, avec des impressions de documentaire, dans les scènes d'affrontement dans la rue notamment.
"Ce film, est une expérience particulière dans la mesure où c'est un projet panarabe, coproduit par la Tunisie, l'Egypte et la Syrie, avec également plusieurs nationalités dans le choix du personnel technique et artistique qui ont satisfait le réalisateur" a estimé M. Ayad.
Né le 11 novembre 1961 à Tunis, Chawki Mejri, maîtrise en cinéma de l'Ecole du cinéma et du théâtre de Lodz en Pologne, a réalisé quelques court-métrages pour le cinéma et a écrit plusieurs feuilletons pour la télévision, avant de réaliser Le royaume des fourmis, son premier long métrage, présent pour la première fois en Algérie et qui a pris part à plusieurs festivals.
A noter qu'en marge de la projection des films de cette deuxième édition des journées du film méditerranéen d'Alger, Meditérraciné, qui se tiendra à la salle Ibn Zeydoun de l'Office Riadh El-Feth, jusqu'au 14 novembre, la formation n'a pas été ignorée par les organisateurs. Ainsi des masters class seront organisés aux profits des jeunes cinéastes, encadrés par des producteurs et des réalisateurs nationaux et internationaux.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Idir Ammour
Source : www.lemidi-dz.com