L'esprit, comme le ventre, jeûne pendant le Ramadhan, du moins à Hussein Dey, dans l'une des plus anciennes et plus grandes cités de cette banlieue de l'est d'Alger-Centre, les deux seuls kiosques à journaux, ou buralistes tels qu'on les nomme de nos jours, qui ont pignon sur rue, ne vendent pas de journaux pendant le..... Ramadhan!!!. Cette disparition de la presse quotidienne a été constatée à la cité Amirouche. Mais on peut l'affirmer sans trop de risque de se tromper que le phénomène a certainement cours dans d'autres quartiers de la capitale. Il faut dire que désormais, le jeûneur préfère tapoter sur son smartphone que de feuilleter son journal en attendant l'Adhane.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com