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Quand les bambins parlent de séismes et d'inondations Sensibilisation à l'école



Quand les bambins parlent de séismes et d'inondations Sensibilisation à l'école
Dix ans après le séisme qui a touché Alger et Boumerdès, les élèves du primaire de l'école El-Miaâradj d'Alger parlent avec verve des leçons que les enseignants leur ont prodiguées. Ikram Boukhalfi, 8 ans, Mohamed Himeur, 10 ans, Sofiane Terfas, 10 ans, ont bien assimilé les conseils dispensés en cas de séisme. Ikram, aidée de sa maman venue la chercher à la sortie de l'école, dira tout de go : « Aux premières secousses il ne faut jamais paniquer. Il faut demander aux parents de couper le gaz et l'eau. Se cacher sous une table ou se mettre sous l'encadrement des portes, ne pas se mettre devant une armoire ou un autre meuble qui risque de tomber et écraser les personnes présentes, ne pas descendre en courant les escaliers au risque de se faire bousculer ». Les enseignants, pour leur part, ont été unanimes à dire aux enfants de rester calmes. Dans beaucoup de situations, les secousses ne sont pas mortelles alors que les citoyens sortent en masse en même temps créant des « embouteillages » dans les escaliers. En deuxième année, c'est dans la matière de l'éducation civique que les enfants apprennent le b.a.-ba du comportement à adopter en cas de séisme. En troisième année, c'est dans la matière de géographie que les écoliers doivent s'imprégner des différentes catastrophes naturelles (inondations, éboulement de terrain, avalanche, séisme, tsunami, volcan, cyclone...). En quatrième année, dans le livre de lecture, le séisme de Boumerdès et les inondations de BEO font l'objet d'une étude de texte. Une maman, qui attendait son fils en classe de sixième, a appris par c'ur ces leçons. Désormais, son fils, avec qui elle communique très bien, lui a expliqué ce que les institutrices leur ont enseigné sur les catastrophes naturelles et technologiques.
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