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Quand l'Art questionne les médias' Mourad Krinah, graphiste-plasticien



Quand l'Art questionne les médias'                                    Mourad Krinah, graphiste-plasticien
Mourad Krinah est un jeune graphiste plasticien diplômé de l'Ecole supérieure de beaux-arts d'Alger. Il est actuellement en préparation d'une post-graduation et c'est le sujet «Les artistes algériens face aux nouveaux médias» qui a retenu son attention.
Mourad Krinah est un jeune graphiste plasticien diplômé de l'Ecole supérieure de beaux-arts d'Alger. Il est actuellement en préparation d'une post-graduation et c'est le sujet «Les artistes algériens face aux nouveaux médias» qui a retenu son attention.
Il a participé à diverses expositions en Algérie et dans l'autre rive de la Méditerranée. Nous nous rappelons sa dernière performance visuelle autour de l'identité dans le cadre de l'exposition collective qui a eu lieu fin 2011 à la galerie Racim et c'était la femme ou plutôt les femmes algériennes que Mourad avait choisi pour illustrer et donner forme à sa perception de l'identité.
Mourad revient en ce début 2012 avec une participation remarquée à la Biennale d'art contemporain qui s'est tenue à Oran courant du mois de mars. Son travail intitulé «La valse du samedi» est une série de quatre images qui nous remontent dans le temps et plus précisément au début de l'année 2011 où Alger a essayé de vivre au rythme des révolutions arabes.
Ce qui avait retenu l'attention de Mourad, ce sont les médias et il se demande, donc, sur le rôle de la société de médias face à de telles évènements. Considérant la masse d'images que l'on reçoit via la presse, les réseaux sociaux, où l'amateurisme prend une place importante, Mourad s'est amusé à jouer le rôle de DJ et a entrepris de mixer tout ce flux.
Mourad a donc redonné un sens à des images de médias, des icônes culturelles et certaines productions personnelles en les juxtaposant, les réunissant tout ça dans un processus de décontextualisation-recontextualisation. Il se réapproprie les photos de presse issues des différents articles relatant ces manifestations et essaye de ne garder que l'essentiel, ôter tout ce qui n'avait pas de sens, selon lui, et a redonné une force à ces images qu'on a peut-être fait passer grâce à un travail sur la composition et la couleur.
Au final, ce travail artistique a pour vocation de désarmer le choc de la violence et le contenu et devient une composition esthétique et inoffensive, pour reprendre les termes de Mourad qui tout de même témoigne d'un vécu et du rôle de la presse dont la manière de nous faire vivre ces évènements.
Il a participé à diverses expositions en Algérie et dans l'autre rive de la Méditerranée. Nous nous rappelons sa dernière performance visuelle autour de l'identité dans le cadre de l'exposition collective qui a eu lieu fin 2011 à la galerie Racim et c'était la femme ou plutôt les femmes algériennes que Mourad avait choisi pour illustrer et donner forme à sa perception de l'identité.
Mourad revient en ce début 2012 avec une participation remarquée à la Biennale d'art contemporain qui s'est tenue à Oran courant du mois de mars. Son travail intitulé «La valse du samedi» est une série de quatre images qui nous remontent dans le temps et plus précisément au début de l'année 2011 où Alger a essayé de vivre au rythme des révolutions arabes.
Ce qui avait retenu l'attention de Mourad, ce sont les médias et il se demande, donc, sur le rôle de la société de médias face à de telles évènements. Considérant la masse d'images que l'on reçoit via la presse, les réseaux sociaux, où l'amateurisme prend une place importante, Mourad s'est amusé à jouer le rôle de DJ et a entrepris de mixer tout ce flux.
Mourad a donc redonné un sens à des images de médias, des icônes culturelles et certaines productions personnelles en les juxtaposant, les réunissant tout ça dans un processus de décontextualisation-recontextualisation. Il se réapproprie les photos de presse issues des différents articles relatant ces manifestations et essaye de ne garder que l'essentiel, ôter tout ce qui n'avait pas de sens, selon lui, et a redonné une force à ces images qu'on a peut-être fait passer grâce à un travail sur la composition et la couleur.
Au final, ce travail artistique a pour vocation de désarmer le choc de la violence et le contenu et devient une composition esthétique et inoffensive, pour reprendre les termes de Mourad qui tout de même témoigne d'un vécu et du rôle de la presse dont la manière de nous faire vivre ces évènements.
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