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Quand il pleut, ça mouille ! Sous la Plume



Quand il pleut, ça mouille !                                    Sous la Plume
A chaque trombe d'eau qui tombe, les inondations récurrentes sont le fait et c'est bien connu des avaloirs bouchés. Les employés de la voirie, qui ont tout le temps durant la période d'été, sont employés davantage à arroser les carrés de pelouses aux quatre coins d'Alger. Les pluies qui s'abattent sur Alger ont fait revivre l'angoisse des inondations de Bab El Oued en 2001. L'avenue de l'ALN devient impraticable, par endroits on constate des geysers, sans parler des bouchons occasionnés. L'eau stagne dans les trémies impraticables ; bref, Alger est paralysée. Tension et nervosité alimentent le stress quotidien des Algérois coincés dans leurs véhicules qui arrivent pour la plupart en retard sur le lieu de travail. Le métro généralisé, ce n'est pas encore pour demain. Il faut croire que les autorités concernées n'ont pas bien retenu la leçon de 2001. L'assainissement des avaloirs devrait se faire impérativement à la fin de l'été. Mais non ! A Alger et ailleurs, on n'en voit pas l'utilité et quand on pense à le faire le mal est déjà fait et pour y remédier les camions de pompage de SEEAL activent tous azimuts. Pourquoi faut-il qu'à chaque averse, les citoyens se tiennent le ventre par peur d'une maison inondée, d'un pan de mur qui s'écroule ou qu'un oued en crue ne les emporte. Un doigt accusateur est pointé en direction des services relevant de la tutelle des APC. Des APC amnésiques de la tragédie des inondations de 2001 qui ont endeuillé des centaines de familles. Depuis, les inondations à travers le pays sont des plus meurtrières. Les régions du Sud comme à Ghardaïa, Biskra El Bayadh ont été durement touchées et ont mis à nu une cascade de problèmes. De plus ,les BMS de météo Algerie diffusés sur les ondes des radios nationales qui donnent la quantité chiffrée d'eau passent à la trappe. Que fait-on de la carte nationale des risques des catastrophes naturelles établie depuis 2001 ' Le plan ORSEC, lui, est souvent inscrit au chapitre des reliques. En attendant, à vos bottes et parapluies !
A chaque trombe d'eau qui tombe, les inondations récurrentes sont le fait et c'est bien connu des avaloirs bouchés. Les employés de la voirie, qui ont tout le temps durant la période d'été, sont employés davantage à arroser les carrés de pelouses aux quatre coins d'Alger. Les pluies qui s'abattent sur Alger ont fait revivre l'angoisse des inondations de Bab El Oued en 2001. L'avenue de l'ALN devient impraticable, par endroits on constate des geysers, sans parler des bouchons occasionnés. L'eau stagne dans les trémies impraticables ; bref, Alger est paralysée. Tension et nervosité alimentent le stress quotidien des Algérois coincés dans leurs véhicules qui arrivent pour la plupart en retard sur le lieu de travail. Le métro généralisé, ce n'est pas encore pour demain. Il faut croire que les autorités concernées n'ont pas bien retenu la leçon de 2001. L'assainissement des avaloirs devrait se faire impérativement à la fin de l'été. Mais non ! A Alger et ailleurs, on n'en voit pas l'utilité et quand on pense à le faire le mal est déjà fait et pour y remédier les camions de pompage de SEEAL activent tous azimuts. Pourquoi faut-il qu'à chaque averse, les citoyens se tiennent le ventre par peur d'une maison inondée, d'un pan de mur qui s'écroule ou qu'un oued en crue ne les emporte. Un doigt accusateur est pointé en direction des services relevant de la tutelle des APC. Des APC amnésiques de la tragédie des inondations de 2001 qui ont endeuillé des centaines de familles. Depuis, les inondations à travers le pays sont des plus meurtrières. Les régions du Sud comme à Ghardaïa, Biskra El Bayadh ont été durement touchées et ont mis à nu une cascade de problèmes. De plus ,les BMS de météo Algerie diffusés sur les ondes des radios nationales qui donnent la quantité chiffrée d'eau passent à la trappe. Que fait-on de la carte nationale des risques des catastrophes naturelles établie depuis 2001 ' Le plan ORSEC, lui, est souvent inscrit au chapitre des reliques. En attendant, à vos bottes et parapluies !
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