Alger - Revue de Presse

Protestation des lycéens Le mouvement s'essouffle



Les lycéens de la ville d'Alger ont battu le pavé, hier. Ils sont sortis dans la rue pour demander l'allègement du programme scolaire, et plus particulièrement, celui des classes de la terminale. Les élèves de plus de 17 lycées d'Alger se sont rassemblés, tôt dans la matinée d'hier, près de la Faculté centrale pour entamer une marche. Mais, aussitôt rassemblés, les élèves, qui scandaient des slogans contre « le programme chargé », ont été encerclés par un dispositif sécuritaire impressionnant. Ils ont été repoussés petit à petit vers la ruelle Ghar Djebilet, près du lycée Kheireddine Babaaroudj ex-de la croix, non loin de la Faculté centrale. Les élèves des lycées Amara Rachid, de Bouatoura, Mentouri, El-Mokrani, Okba, l'Emir Abdelkader ainsi que d'autres lycéens qui sont arrivés de Baba Hassen, de Draria et de Zéralda ne décolérèrent pas, tentant, à maintes reprises, de forcer le cordon de sécurité, mais en vain. Une vintaigne de lycéens ont été interpellés et aussitôt relâchés. Une jeune lycéenne est bousculée par des policiers, mais rien de grave. Les services de sécurité ont tenté vers les coups de 11 h de négocier avec les délégués des lycéens pour les disperser dans le calme. Une voiture de police arrive, à son bord un lycéen, qui a pris un porte-voix pour avertir ses amis qu'il y avait parmi eux des personnes étrangères qui ne sont pas des lycéens et qui se sont infiltrés dans le mouvement. Les lycéens ne se découragent pas et demandent aux policiers de les laisser librement marcher vers le ministère de l'Education. Sur place, ils scandaient sans cesse « on n'est pas des cobayes », en brandissant des banderoles à travers lesquelles, ils dénonçaient la surcharge des programmes scolaires et l'augmentation du nombre des épreuves à passer à l'examen du baccalauréat. Sur les banderoles on pouvait lire « ce nouveau programme menace notre avenir ». En attendant la réunion de jeudi
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