L'administration algérienne fait encore des siennes. Amrouche Nassim et sa petite soeur Hadjer en ont fait les frais.Atteints d'une maladie mentale, ces deux jeunes ont eu le malheur de vouloir se faire établir un passeport à la daïra de Sidi M'hamed, à Alger-Centre.
Les transcripteurs de cette daïra n'ont pas trouvé mieux que de mentionner dans la case profession: handicapé. Choqué, le père se bat pour que les passeports de ses enfants soient rectifiés.
«C'est pour la dignité de mes enfants», soutient le père qui souligne que les responsables de la daïra refusent de lui changer lesdits passeports au motif que «je devais les refuser à la réception.» dit-il. Avant de poursuivre: «Moi qui ai une mauvaise vue n'avait pas vérifié les passeports. Ils m'ont dit que c'était trop tard». Ainsi, au lieu que des sanctions tombent à l'égard de l'agent responsable de l'erreur, c'est plutôt les deux handicapés qui sont pénalisés.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com