Achour Abderrahmane a-t-il réellement bénéficié de la complicité des cadres supérieurs de la BNA ' Si ce n'était pas le cas, quelle est, dès lors, la stratégie mise en place par le milliardaire de Koléa '
Abder Bettache - Alger (Le Soir) - Hier, au septième jour du procès, à l'audition de Amari Mohamed et Dahmani Ahmed respectivement ex-directeur d'exploitation régional et ex-directeur régional de la succursale de Koléa, rien n'indiquait que le «hold-up» a eu lieu de connivence avec de hauts cadres de la banque. Le président du tribunal criminel a eu beau essayer d'arracher des aveux aux deux responsables de la BNA, en vain. «Ma responsabilité est à la fois limitée et définie par la réglementation bancaire. C'est du fait qu'on a cité mon nom que je me retrouve en prison», a souligné Amari. C'est dans cette optique que le juge demande à l'ex-directeur d'exploitation «s'il connaît et entretenait des relations avec Achour Abderrahmane et Aïnouche». «Non, M. le président, je n'ai aucune relation ni de contact avec ces deux personnes. » Comme son prédécesseur, l'ex-directeur régional lancera à l'adresse du tribunal criminel que les «responsabilités doivent être définies et situées dans cette affaire ». Cela dit, au moment où nous mettons sous presse, soit vers les coups de seize heures passées de quelques minutes, le président du tribunal criminel a entamé l'audition du principal mis en cause dans cette affaire. Il s'agit de Achour Abderrahmane qui doit répondre de plusieurs chefs d'inculpation. Nous reviendrons plus en détails dans notre prochaine édition.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.lesoirdalgerie.com