Le club de réflexion et d'initiative ( CRI) a célébré, jeudi, le
centenaire du prix Nobel de médecine ( 1907 - 2007 ) le docteur Alphonse
Lavran. Le CRI voyait cet évènement en grand, puisqu'il était question
d'organiser un spectacle «son et lumière» par jean Michel jarre, avec
invitation de chaînes de télévision étrangères , de grandes figures
internationales. Mais les choses sont allées autrement ce jeudi à l'université
émir Abdelkader pour la célébration du centenaire du prix Nobel docteur Lavran.
N'empêche que la solennité a eu tous ses droits parce que cette célébration
avait vocation de rappeler les valeurs fondamentales de l'universalité de la
science , lesquelles, bien comprises, comme le disait le professeur Belkadri,
aideraient à surmonter l'obstacle des frontières.
Sauf qu'il restait à trouver le
juste ton pour surmonter ce fameux dilemme qui fait que le prix Nobel de médecine
était venu en Algérie dans le cadre de la colonisation qui reste quand même
synonyme de ce côté ci de la Méditerranée de la bêtise humaine. Mais y a-t-il
lieu de s'en formaliser outre mesure ?
Le docteur Belkadri Hocine a dit
dans son allocution que « le fait que Lavran soit français nous donne encore
plus le droit d'être fiers de faire jouer à la science, ce rôle de vecteur de
rapprochement, car la science restera le meilleur vecteur de rapprochement des
peuples».
Ce qui demeure très significatif
dès lors que le docteur Lavran, soulignait le président du CRI a rendu service
à l'homme sans chercher à connaître ni sa nationalité, ni sa langue ni sa
religion. Constantine a rendu donc ce jeudi à l'université émir Abdelkader un
vibrant hommage au docteur Lavran. Oran, Alger, M'sila, Tizi Ouzou, Guelma,
Batna, Biskra et bien d'autres wilayas du pays avaient tenu à s'associer à
cette célébration. Le consul général de France à Annaba était également là.
Le diplomate de l'hexagone se
promettra de donner en mains propres la médaille d'or qui a été décernée par le
CRI au président de l'académie française de médecine. Le CRI ne manquera pas de
distinguer le président de la république Abdelaziz Bouteflika pour les efforts
déployés pour le rapprochement des peuples.
rabi yarhamou mais il representtait un danger pour siyada al wataniya.
cherif - commercant - constantine, Algérie
01/05/2011 - 14232
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Posté par : sofiane
Ecrit par : R C
Source : www.lequotidien-oran.com