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Premier fournisseur, mais contraction de la part de marché à 13,1% Le Trésor français relate la coopération économique avec l'Algérie



Premier fournisseur, mais contraction de la part de marché à 13,1%                                    Le Trésor français relate la coopération économique avec l'Algérie
Durant les dix premiers mois de l'année 2012, la France a maintenu son rang et sa position stratégique de premier fournisseur de l'Algérie, suivant des statistiques relatives aux échanges extérieurs de l'Algérie, cependant, la part de marché de l'Hexagone se contracte de 2,6 points à 13,1%.
Durant les dix premiers mois de l'année 2012, la France a maintenu son rang et sa position stratégique de premier fournisseur de l'Algérie, suivant des statistiques relatives aux échanges extérieurs de l'Algérie, cependant, la part de marché de l'Hexagone se contracte de 2,6 points à 13,1%.
C'est, en fait, le constat réalisé par le gouvernement français par le biais de la direction générale du Trésor.
Dans son analyse contenue dans ''La lettre économique d'Algérie'' de juillet-août 2012, la direction générale du Trésor rappelle que «toujours composées à plus de 97% d'hydrocarbures (97,42%), les exportations algériennes demeurent très dépendantes de l'évolution des cours du pétrole. Passant de 36,7 à 38,8 milliards dollars entre le 1er semestre 2011 et le 1er semestre 2012, elles ont connu une progression à peu près équivalente (+5,6%) à celle du niveau moyen des cours du pétrole sur la période considérée (5,03%)».
Cette source ajoute qu'à cet égard, «le retournement de cycle constaté sur le marché du brut à compter du deuxième trimestre 2012 (le prix du baril est passé d'un pic de 123 dollars en mars 2012 à 94 dollars au mois de juin) a clairement ralenti la progression des exportations algériennes en valeur au 1er semestre 2012 (+5,6% vs +17% l'année passée à la même période)».Abordant le volet des exportations hors hydrocarbures, le Trésor français a souligné que «toujours marginales (2,58% du total exporté), les exportations hors-hydrocarbures ont enregistré une baisse de 7,5% à 1 milliard dollars. Elles se composent principalement de demi-produits issus des industries pétrolières et sidérurgiques (81%), de produits alimentaires (sucre, eau, dattes (12%), d'équipements industriels (2%) et de biens de consommation non alimentaires (0,7%)».
Meilleure performance depuis 2008 et taux de couverture confortable
Concernant le volet des importations qui demeure dominé principalement par les biens d'équipements, les produits alimentaires avec un montant de plus de 2 milliards dollars (céréales) et les médicaments (plus de 3 milliards dollars), cette source indique que «d'un montant de 23,03 milliards dollars, les importations algériennes ont chuté de 5,2% au
1er semestre 2012. Ce recul est surtout imputable à la diminution sensible de la facture
alimentaire (-11,9% à 4,32 milliards) et à la baisse marquée des importations de quelques biens d'équipement (-73% à 177 millions pour les articles de robinetteries notamment) et de quelques biens intermédiaires (-64% à 205 millions dollars pour les tubes et tuyaux en fer et en acier, -57% à 206 millions dollars pour les constructions et parties de construction)».
En synthétisant, le Trésor français montre «qu'avec un solde commercial qui tutoie les 16 milliards dollars, le commerce extérieur algérien réalise sa meilleure performance à ce stade de l'année depuis 2008».Il estime que «contrairement aux autres années, cet excédent est autant le fait du reflux des importations que de la progression des exportations. Il permet en tout état de cause à l'Algérie de conserver un taux de couverture confortable (169% contre 151% au 1er semestre 2011).
En conclusion, il précise que «malgré une part de marché en recul de 2,6 pts à 13,1%, la France conserve sa place de 1er fournisseur de l'Algérie. Elle est talonnée par la Chine qui, avec des exportations en croissance de 32%, affiche désormais une part de marché de 12,2% (+3,6 pts par rapport à l'année passée à la même période)».
C'est, en fait, le constat réalisé par le gouvernement français par le biais de la direction générale du Trésor.
Dans son analyse contenue dans ''La lettre économique d'Algérie'' de juillet-août 2012, la direction générale du Trésor rappelle que «toujours composées à plus de 97% d'hydrocarbures (97,42%), les exportations algériennes demeurent très dépendantes de l'évolution des cours du pétrole. Passant de 36,7 à 38,8 milliards dollars entre le 1er semestre 2011 et le 1er semestre 2012, elles ont connu une progression à peu près équivalente (+5,6%) à celle du niveau moyen des cours du pétrole sur la période considérée (5,03%)».
Cette source ajoute qu'à cet égard, «le retournement de cycle constaté sur le marché du brut à compter du deuxième trimestre 2012 (le prix du baril est passé d'un pic de 123 dollars en mars 2012 à 94 dollars au mois de juin) a clairement ralenti la progression des exportations algériennes en valeur au 1er semestre 2012 (+5,6% vs +17% l'année passée à la même période)».Abordant le volet des exportations hors hydrocarbures, le Trésor français a souligné que «toujours marginales (2,58% du total exporté), les exportations hors-hydrocarbures ont enregistré une baisse de 7,5% à 1 milliard dollars. Elles se composent principalement de demi-produits issus des industries pétrolières et sidérurgiques (81%), de produits alimentaires (sucre, eau, dattes (12%), d'équipements industriels (2%) et de biens de consommation non alimentaires (0,7%)».
Meilleure performance depuis 2008 et taux de couverture confortable
Concernant le volet des importations qui demeure dominé principalement par les biens d'équipements, les produits alimentaires avec un montant de plus de 2 milliards dollars (céréales) et les médicaments (plus de 3 milliards dollars), cette source indique que «d'un montant de 23,03 milliards dollars, les importations algériennes ont chuté de 5,2% au
1er semestre 2012. Ce recul est surtout imputable à la diminution sensible de la facture
alimentaire (-11,9% à 4,32 milliards) et à la baisse marquée des importations de quelques biens d'équipement (-73% à 177 millions pour les articles de robinetteries notamment) et de quelques biens intermédiaires (-64% à 205 millions dollars pour les tubes et tuyaux en fer et en acier, -57% à 206 millions dollars pour les constructions et parties de construction)».
En synthétisant, le Trésor français montre «qu'avec un solde commercial qui tutoie les 16 milliards dollars, le commerce extérieur algérien réalise sa meilleure performance à ce stade de l'année depuis 2008».Il estime que «contrairement aux autres années, cet excédent est autant le fait du reflux des importations que de la progression des exportations. Il permet en tout état de cause à l'Algérie de conserver un taux de couverture confortable (169% contre 151% au 1er semestre 2011).
En conclusion, il précise que «malgré une part de marché en recul de 2,6 pts à 13,1%, la France conserve sa place de 1er fournisseur de l'Algérie. Elle est talonnée par la Chine qui, avec des exportations en croissance de 32%, affiche désormais une part de marché de 12,2% (+3,6 pts par rapport à l'année passée à la même période)».
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