
Maintenant que la qualification est acquise pour la coupe du monde 2014, place aux déclarations officielles.Les médias étrangers veulent tout savoir, tout connaître du devenir du sélectionneur de la sélection algérienne de football Vahid Halilhodzic, mais aussi et surtout comment les Verts ont réussi à débarquer d'un train chargé de doutes à un TGV qui mène vers Rio de Janeiro (Brésil). Le match barrage pour la qualification à la Coupe du monde 2014 contre le Burkina Faso (1-0, le 19 novembre), n'a toujours pas été digéré par le Burkina Faso qui reste sur sa faim. «C'est une qualification pas nette, elle nous revient de droit si les choses étaient transparentes...», souligne le capitaine de l'équipe des Etalons. Cette semaine, c'est Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football, qui revient pour «Jeune Afrique», non seulement sur l'avenir de Vahid Halilhodzic, mais aussi sur d'autres questions qui intéressent le monde sportif algérien, notamment sur la sélection nationale et le devenir de notre football en général. Interrogé sur l'avenir du sélectionneur des Fennecs, restera-t-il ou partira-t-il, la réponse du président de la FAF est sans équivoque «Oui, il le sera. Son contrat va jusqu'à la fin du Mondial, et nous voulons qu'il reste.» Un petit commentaire, ou plutôt une réaction entre deux lignes de Mohamed Raouraou qui a tenu à revenir sur ce qui a été dure pour le Bosniaque, en l'occurrence son limogeage de la Côte d'Ivoire avant la Coupe du monde 2010 alors qu'il avait qualifié son équipe. C'est un passage de sa vie qu'il n'est pas prêt d'oublier, y compris pour sa famille. Et aujourd'hui, la qualification de l'Algérie au Mondial est une réponse sanglante à ceux qui ont préféré le «liquider» injustement : Quand nous avons souhaité le faire venir en 2011, il avait fallu le convaincre de la solidité de notre projet et le persuader que l'Afrique était un continent crédible, alors qu'il avait des réticences légitimes au vu de sa mésaventure», déclare Raouraoua. Et maintenant, l'Algérie restera-t-elle accrochée à son intelligence et à ses performances ' C'est un peu cette question qui a été posée d'où la réponse du président de la FAF : «Nous l'envisageons vraiment, notamment pour poursuivre notre collaboration au moins jusqu'à la CAN 2015 au Maroc. Mais rien n'est encore décidé.» S'agissant de son bilan, la question ne mérite pas être posée d'autant plus que le supporter de la rue répondra sans hésitation. Sachant que sa vie parmi les Verts a été un tant soit peu bousculée par des commentaires pas assez encourageants sa détermination reposée sur la confiance placée en lui tant par la direction de la FAF que par les supporters ont fait de lui un homme qui respire du bien-être en Algerie, un pays qu'il connaît assez bien maintenant. Pour Raouraoua «Elle est globalement positive. Quand il est arrivé, les qualifications pour la CAN 2012 avaient débuté et l'Algérie était en difficulté. Malgré un redressement, l'équipe n'a pu se qualifier, mais, l'année suivante Vahid a hissé la sélection à la phase finale de la CAN. Malheureusement, elle a été éliminée au premier tour après avoir été victime, lors de deux matchs, d'un mauvais arbitrage. Mais l'objectif principal restait la qualification à la Coupe du monde 2014 et il y est parvenu, en faisant notamment appel à des jeunes joueurs sans expérience internationale. C'est un pari réussi.» L'objectif principal restait la qualification à la Coupe du monde 2014 et il y est parvenu (...) C'est aussi un pari réussi. Sa relation avec les médias, ce n'est pas un fait exclusif à l'Algérie. La presse a fait son travail, peut-être avec quelques pointes qui échappent au professionnalisme, mais la presse algérienne est libre et s'est livrée à des commentaires en relation avec le terrain, c'est peut-être cette réaction qui a fait que Vahid s'est corrigé, parce qu'alerté par les journalistes sportifs sur des faits qui aujourd'hui ont très certainement contribué à améliorer l'état des lieux et à créer une communication directe entre lui et les professionnels de la presse sportive. Pour le président de la FAF «D'abord, nous avions l'impression que tout le travail effectué par Vahid depuis plus de deux ans allait se jouer à quitte ou double sur ce véritable match contre le Burkina Faso. Vous savez, le football est en Algérie une véritable religion. Il y a presque autant de sélectionneurs que d'habitants.» L'essentiel a été fait, les couleurs et l'hymne national seront au c?ur du mondial, il reste aux joueurs d'avoir le c?ur pour passer au second tour si ce n'est pas plus...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com