
Deuxième jour de grève, hier, des employés de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI). Ces derniers ont demandé de rencontrer le PDG pour avoir des explications quant à l'avenir de l'usine de Rouiba. Après avoir protesté contre le retard dans le paiement des salaires, ces derniers déplorent l'arrêt de la production et du plan d'investissement.Mardi dernier, des centaines de travailleurs ont bloqué la route menant de Rouiba vers Alger. Selon les protestataires, le non-versement des salaires n'est qu'une raison parmi tant d'autres. Il s'agirait, d'après le syndicaliste de la section locale de l'UGTA, Slimane Belkhir, d'un sabotage du complexe des véhicules industriels de Rouiba. « Depuis 18 mois, un ralentissement sans précédent est enregistré dans la production », fait-il savoir, avec en prime le gel du dédouanement des pièces et fournitures importées. Les protestataires jettent un regard peu amène vers l'entreprise algéro-germano-émiratie, Daimler-Mercedes-Benz, qui jouit, selon eux, de tous les égards au moment où leur entreprise subit un tour de vis. « Depuis l'installation de Daimler-Mercedes-Benz dans le complexe de la SNVI, les problèmes ne cessent d'empirer. Les conteneurs de ladite entreprise sont livrés en 24 heures alors que ceux de la SNVI restent toujours bloqués au niveau des douanes », a affirmé Belkhir, qui réclame l'intervention du Premier ministre et du ministre de l'Industrie pour décider de l'avenir des travailleurs.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Walid Souahi
Source : www.horizons-dz.com