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Pour les syndicats : La gestion locale des fonds des 'uvres sociales préserve les principes de solidarité et de transparence



Les représentants des syndicats partisans d'une gestion locale des fonds des oeuvres sociales ont souligné, lundi à Alger, que ce mode de gestion permettait aux travailleurs de gérer eux-mêmes leurs fonds en toute transparence, de préserver le principe de solidarité et de demander des comptes aux bénéficiaires en tant qu'individus non en tant que dossiers. Le responsable en charge des contentieux au sein de La Fédération nationale des travailleurs de l'éducation (FNTE relevant de l'UGTA), Khelane Abdelouahab a indiqué à l'APS que la gestion locale «permet, conformément au document N°2, aux travailleurs de gérer eux-mêmes leurs fonds et préserve les principes de transparence et de solidarité». Le document n°1 encourage la communauté de l'éducation à voter en faveur de la gestion centralisée des fonds des oeuvres sociales alors que le document n°2 prévoit la gestion locale de ces fonds. La gestion locale permet, en outre, de «demander des comptes à l'ensemble des bénéficiaires et de les contrôler en tant qu'individus et non en tant que dossiers», précise-t-il, relevant des défaillances de la gestion centralisée qui traite avec des dossiers et non des cas sociaux». Le porte-parole officiel de l'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (UNPEF), M. Mohamed Salem Sadali a, de son côté, défendu la gestion locale de ces fonds, rappelant que l'UNPEF «revendique depuis des années la décentralisation et la mise des fonds des oeuvres sociales à la disposition des travailleurs». Il a, dans ce contexte, souligné que les fonds des oeuvres sociales, estimés à 20 milliards de DA, abstraction faite des biens immobiliers et des véhicules, n'étaient pas «un butin syndical», réaffirmant la nécessité de restituer la gestion de ces fonds aux travailleurs de l'éducation. Le coordinateur national du Conseil des lycées d'Alger (CLA) (non agréé), M. Idir Achour a affirmé «qu'il est impossible que l'on puisse contrôler les fonds des oeuvres sociales à travers la gestion centralisée». La gestion locale des oeuvres sociales permet de préserver le principe de solidarité, ajoute-t-il. L'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (UNPEF) a, de son côté, souligné que la gestion locale était plus «sécurisée» car rapprochant les fonds des oeuvres sociales des travailleurs. Le vote relatif à la gestion des fonds des oeuvres sociales sera organisé le 7 décembre prochain au niveau des établissements scolaires à travers le pays. Ce vote devrait mettre un terme au conflit entre les syndicats sur la gestion des fonds des oeuvres sociales.
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