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Plus de 1,3 million de visiteurs



Plus de 1,3 million de visiteurs
La 18e édition du Salon international du livre d'Alger s'est achevée, samedi dernier, avec un premier bilan positif, selon les organisateurs.Des chiffres ont été donnés à la presse nationale, dimanche dernier lors d'un déjeuner en l'honneur des journalistes ayant couvert cet événement dédié au livre. Le commissaire du festival et directeur des éditions Enag, en l'occurrence M.Hamidou Messsaoudi, est revenu sur les grandes lignes qui ont caractérisé ce rendez-vous annuel où pas moins de quarante-quatre pays y ont participé. L'invité d'honneur pour cette édition 2013 n'était autre que la Belgique, et la participation de la Chine pour la première fois. Le commissaire a expliqué en substance qu'il ne pouvait pas interdire la vente en gros de certains ouvrages. « Je ne peux pas interdire à l'éditeur de vendre, tout comme, je ne peux pas empêcher le public d'acheter. Mais ce sont surtout les associations, les universités et les zaouïas qui font des achats en gros. Cependant, des dispositions seront prises afin, justement, que les ouvrages en question ne fassent pas l'objet d'une quelconque spéculation et de contrebande.» Revenant sur l'affluence du public, le conférencier a indiqué que le nombre de visiteurs a dépassé le seuil de 1.3 million, avec un pic de 234.000 visiteurs enregistrés le 1er moharrem. Abordant le volet de la non-satisfaction de certains éditeurs quant à l'espace octroyé, il indiquera qu'il était impossible de caser tout le monde au niveau du pavillon central. Il est à noter aussi que la surface est de l'ordre de 8.000 m2, alors que les exigeances dépassent de loin les de 20.000 mètres carrés. Comme attendu, le commissaire est revenu brièvement sur le litige l'ayant opposé au premier responsable de la Safex. Ce dernier a reproché au commissaire de ne pas l'avoir invité à un dîner officiel, donné en l'honneur des éditeurs arabes. «On a porté atteinte à ma dignité, ce comportement est inacceptable en soit. Je me suis référé à qui de droit», a-t-il martelé.
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