
Le ministre de la Jeunesse et des Sports réfute ce que d'aucuns qualifient de «catastrophiques» les résultats engrangés ces derniers temps par notre sport national, notamment la maigre, voire l'insignifiante moisson du pays aux derniers Jeux olympiques ou encore la toute dernière Coupe d'Afrique des nations de football qui a vu notre Onze national sortir sans gloire du premier tour.Mohamed Kebci - Alger (Le Soir) - El Hadi Ould-Ali défend tout un autre bilan, celui «positif» dans lequel il ne décèle que quelques «imperfections». S'exprimant avant-hier jeudi, dans le cadre d'une séance de questions orales au Conseil de la Nation, le ministre a comme argumentaire, qui ne diffère pas de celui auquel ses pairs de l'Exécutif recourent pour se défendre, la traditionnelle «arithmétique», celle liée aux participations du pays aux différentes compétitions sportives internationales au nombre de 179, l'année dernière à l'issue desquelles la moisson a été de 249 médailles d'or, 274 en argent et 22 en bronze. Et à Ould-Ali de s'appesantir sur les deux médailles de bronze mondiales en boxe et lutte et surtout les deux médailles d'argent lors des JO-2016 à Rio obtenues par l'athlète Toufik Makhloufi.Un bilan positif pour le ministre de la Jeunesse et des Sports qui a reconnu, cela dit, le fait que « plusieurs objectifs n'ont pas été atteints», faisant part d'une «évaluation en cours». Et d'annoncer dans la foulée, que plusieurs présidents et des membres de fédérations sportives ont été invités à «se retirer» et à « ne pas postuler à de nouveaux mandats olympiques».Pour sa part, le Premier ministre a motivé la création en 1989 de la filiale de Sonatrach à Londres pour la commercialisation du gaz vers l'Europe par des «marges de bénéfice encourageantes» et le déficit en matière d'approvisionnement et de capacités d'importation.Dans sa réponse à une question orale d'un membre de la chambre haute du Parlement lue en son nom par la ministre chargée des Relations avec le Parlement, Ghania Eddalia, Abdelmalek Sellal a précisé que la création de la Sonatrach Pétrolier Corporation (SPC), filiale basée à Londres de Sonatrach « s'inscrivait dans le cadre de la stratégie nationale pour la commercialisation des hydrocarbures à l'étranger».Une filiale qui vise à «avoir de plus grandes parts du marché des hydrocarbures marqué par une concurrence féroce». Elle active,ainsi, essentiellement dans le secteur du commerce et du shipping des hydrocarbures, «achetant les produits pétroliers à Sonatrach pour les commercialiser dans toutes les régions du monde».Pour ce faire, elle est dotée d'une flotte composée de deux grands GPliers Reggane et Djanet avec une capacité de 84 000 m3 chacun et trois autres Adrar, Ghoud Enouss et Hassi Messaoud d'une capacité moyenne allant jusqu'à 59 000 m3 chacun, de même qu'un navire de transport de pétrole brut d'une capacité de 2 millions de barils.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M K
Source : www.lesoirdalgerie.com