Une dizaine d'hommes d'affaires allemands, représentant autant d'entreprises
dans différents secteurs, sont depuis hier à Alger pour nouer des contacts avec
leurs homologues algériens dans le but de mettre sur pied des partenariats.
A cet effet, la chambre de
commerce et d'industrie algéro-allemande (AHK) a organisé une rencontre à
l'hôtel El Djazaïr pour mettre autour d'une même table les hommes d'affaires
des deux pays en présence de certaines organisations et associations
patronales, à l'image de l'Association générale des entrepreneurs algériens
(AGEA). Plusieurs secteurs industriels et des services sont représentés par la
délégation d'hommes d'affaires allemands qui propose des «technologies
innovantes» dans les secteurs de la construction, la fabrication d'équipement
et de machines industriels mais aussi en matière de vérification, de contrôle,
d'analyse et de certification de tout type de produit.
«Les efforts déployés par les
opérateurs économiques et les autorités algériennes pour mettre aux standards
internationaux le secteur industriel nous ont encouragés à promouvoir le
potentiel algérien en Allemagne en organisant ce genre de manifestation», a
déclaré hier le directeur général de AHK, Andreas Hergenrother. Ce dernier qui
rappelle que plus de 200 entreprises et représentations allemandes sont
implantées actuellement en Algérie a annoncé que cinq autres délégations
d'opérateurs économiques se rendront dans notre pays d'ici le 8 décembre
prochain. La visite de plusieurs ministres et autres responsables allemands en
Algérie ces dernières années est un «gage» de cette volonté à développer
toujours plus davantage les relations économiques entre les deux pays. De son
côté, Ahmed Aït Ramdane, chef de division de la promotion des investissements
au niveau du département de Temmar, a plaidé hier pour une amélioration de la
production industrielle en Algérie en engageant une «politique d'exportation de
produits finis» notamment dans les secteurs de la construction et de la
pétrochimie. «Il faut développer des industries qui n'existent pas en Algérie»,
a déclaré ce responsable en citant précisément les technologies de
l'information et de la communication (TIC), l'automobile et la construction
navale. «Nous accusons un déficit en matière de savoir-faire», avoue le
représentant du ministère de l'Industrie et de la Promotion des
investissements.
«L'Algérie est devenue une
destination naturelle des Allemands», s'est félicité pour sa part Chami
Mohamed, directeur de la chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI),
en soulignant que les besoins de l'Algérie en matière d'investissements
industriels sont très importants. L'intervenant qui rappellera tous les atouts
dont dispose notre pays, a affirmé que l'Algérie offre des sécurités en matière
d'investissement, ce qui fait, toujours d'après lui, que le risque est moindre
qu'ailleurs en Méditerranée.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Z Mehdaoui
Source : www.lequotidien-oran.com