Ministère de l'Education et syndicats tentent de trouver un consensus sur
la gestion des Å“uvres sociales dont la valeur des fonds gelés a été estimée en 2010
à 700 milliards de centimes et près de 2000 milliards de centimes en 2011.
Après le retrait de quatre syndicats, Snapest, Snte, Satef et Fnte, de la dernière réunion tenue le 24 octobre au
ministère, il a été décidé la promulgation d'une circulaire relative aux
élections des commissions nationale et de wilaya chargées de la gestion des
œuvres sociales du secteur de l'Education. Un moyen de mettre fin aux divergences
sur la question entre les différents partenaires sociaux. Cette circulaire sera
élaborée par la commission mixte composée des deux syndicats qui ont poursuivi
la réunion du 24 octobre, à savoir le Cnapest et l'Unpef et le ministère. « La candidature pour ces
commissions est ouverte à tous y compris les corps communs, les enseignants et
personnels qui ne sont affiliés à aucun syndicat», selon le porte-parole de l'Unpef, cité par l'APS. Pour un
équilibre entre les propositions de gestion des Å“uvres sociales de chaque
syndicat, la commission a décidé d'opter pour la décentralisation si le taux de
participation au référendum sur cette question est inférieur à 50%. Si le
quorum n'est pas atteint, la gestion des Å“uvres sociales serait confiée aux
établissements scolaires, tel que réclamé par les quatre syndicats. Une
solution que ne semble pas rejeter le Snapest qui
avait proposé auparavant un taux de 51% pour valider le scrutin. Le
coordinateur national de ce syndicat, M. Meziane Meriane, cité par l'APS, a précisé qu'il ne s'opposait pas
à l'idée d'élections, car permettant d'élire les commissions nationale et de
wilaya pour la gestion des œuvres sociales et d'organiser un referendum sur la
représentativité de ces syndicats. Si le taux est inférieur à 50 %, les élections
seront annulées. M. Meriane a également proposé de
procéder à une étude minutieuse de la gestion des Å“uvres sociales par la Fédération nationale
des travailleurs de l'Education (FNTE) relevant de l'Union générale des
travailleurs algériens (UGTA), d'en définir les défaillances et apporter les
corrections nécessaires.
Quant au secrétaire général de la
FNTE, M. Laïd Boudaha,
il a souligné que le retrait de son organisation syndicale de la dernière
réunion au ministère «a été motivé par les nombreuses décisions contradictoires
prises par la tutelle concernant la gestion du dossier des Å“uvres sociales». M.
Boudaha a réaffirmé «l'attachement de la centrale
syndicale à la décision du 14 août relative à la création de comités d'Å“uvres
sociales au niveau des établissements scolaires et à la décision de consulter
l'ensemble des travailleurs sur les modes de gestion des Å“uvres sociales». Ce
syndicat a réaffirmé également son attachement à la plateforme de
revendications soumise le 12 septembre. S'agissant de la réunion du comité
exécutif élargi des secrétaires généraux des syndicats, M. Boudaha
a précisé qu'elle se tiendra au plus tard le troisième jour de l'Aïd».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Mokhtaria Bensaâd
Source : www.lequotidien-oran.com