
Chaque jour, ils sont près de 3000 Algériens à se rendre en Tunisie. La plupart font du shopping avec l'allocation en euros qu'accorde l'Etat. En contrepartie, ces voyageurs ne ramènent que du « chiffon», des babioles et autres produits qui se trouvent en Algérie.Chaque jour, ils sont près de 3000 Algériens à se rendre en Tunisie. La plupart font du shopping avec l'allocation en euros qu'accorde l'Etat. En contrepartie, ces voyageurs ne ramènent que du « chiffon», des babioles et autres produits qui se trouvent en Algérie.Avant même l'été, des milliers d'Algériens se déplacent en Tunisie. Les statistiques douanières indiquent dans un rapport que 2848 algériens traversent les frontières algériennes quotidiennement en Tunisie. Leur nombre peut avoisiner le million par an pour une destination qui reste la plus prisée même en dehors de la saison estivale. Cependant, la plupart profitent de l'allocation touristique de 150 euros délivrée par les banques pour faire le change et effectuer des achats de produits qui sont disponibles en Algérie.Une estimation annuelle des devises qui vont faire le bonheur des Tunisiens est de 207 millions d'euros selon un bilan de la douane algérienne. De plus, l'Algérien dépense en moyenne 500 dollars par semaine lorsqu'il se rend en Tunisie. Rappelons tout de même que 1.284.000 Algériens se sont rendus en Tunisie en 2014. Selon la même source, les deux postes frontaliers de Bouchebka et Ras El Ayoune sont les points où s'effectuent avec effervescence les passages des voyageurs avec leurs automobiles.Des files d'attentes parfois qui durent des heures témoignent de ces Algériens qui préfèrent aller en Tunisie que de se rendre à l'intérieur du pays pour des séjours de détente ou de repos. Mais dès leur retour, les voyageurs ramènent avec eux des produits alimentaires déjà disponibles sur le marché algérien, de la friperie et des marques étrangères qui se vendent dans tout le pays.Pas de contrepartie réelle quand on sait que les Tunisiens réussissent à se procurer du carburant, des dattes et autres produits agricoles vendus à des prix dérisoires par ces milliers de touristes. En même temps, il y a lieu de s'interroger sur cette hémorragie en devises qui est une perte sèche pour le Trésor algérien qui n'a pas de compensation.Les Tunisiens sont rares à se rendre en Algérie préférant d'autres destinations. Pourquoi les autorités algériennes qui ont signé des conventions avec leur voisin n'obligent pas les Tunisiens à se rendre en Algérie ' La plupart des ententes ou accords touristiques débouchent sur un rapport de visites touristiques équilibrées. C'est le cas de le dire entre le Maroc et l'Espagne ou entre le Royaume- Uni et la France.L'Algérie qui est en train de travailler son potentiel touristique est aussi une destination avec ces multiples choix ou options. Si l'indice de fréquentation en Algérie commence à reprendre notamment avec le retour des immigrés et les Européens du sud, c'est que l'Algérie doit poursuivre sa nouvelle politique pour attirer autant de touristes. Les autorités doivent songer dès maintenant à créer une nouvelle tendance pour les séjours et circuits propres à leurs voisins et pour les autres pays arabes.Avant même l'été, des milliers d'Algériens se déplacent en Tunisie. Les statistiques douanières indiquent dans un rapport que 2848 algériens traversent les frontières algériennes quotidiennement en Tunisie. Leur nombre peut avoisiner le million par an pour une destination qui reste la plus prisée même en dehors de la saison estivale. Cependant, la plupart profitent de l'allocation touristique de 150 euros délivrée par les banques pour faire le change et effectuer des achats de produits qui sont disponibles en Algérie.Une estimation annuelle des devises qui vont faire le bonheur des Tunisiens est de 207 millions d'euros selon un bilan de la douane algérienne. De plus, l'Algérien dépense en moyenne 500 dollars par semaine lorsqu'il se rend en Tunisie. Rappelons tout de même que 1.284.000 Algériens se sont rendus en Tunisie en 2014. Selon la même source, les deux postes frontaliers de Bouchebka et Ras El Ayoune sont les points où s'effectuent avec effervescence les passages des voyageurs avec leurs automobiles.Des files d'attentes parfois qui durent des heures témoignent de ces Algériens qui préfèrent aller en Tunisie que de se rendre à l'intérieur du pays pour des séjours de détente ou de repos. Mais dès leur retour, les voyageurs ramènent avec eux des produits alimentaires déjà disponibles sur le marché algérien, de la friperie et des marques étrangères qui se vendent dans tout le pays.Pas de contrepartie réelle quand on sait que les Tunisiens réussissent à se procurer du carburant, des dattes et autres produits agricoles vendus à des prix dérisoires par ces milliers de touristes. En même temps, il y a lieu de s'interroger sur cette hémorragie en devises qui est une perte sèche pour le Trésor algérien qui n'a pas de compensation.Les Tunisiens sont rares à se rendre en Algérie préférant d'autres destinations. Pourquoi les autorités algériennes qui ont signé des conventions avec leur voisin n'obligent pas les Tunisiens à se rendre en Algérie ' La plupart des ententes ou accords touristiques débouchent sur un rapport de visites touristiques équilibrées. C'est le cas de le dire entre le Maroc et l'Espagne ou entre le Royaume- Uni et la France.L'Algérie qui est en train de travailler son potentiel touristique est aussi une destination avec ces multiples choix ou options. Si l'indice de fréquentation en Algérie commence à reprendre notamment avec le retour des immigrés et les Européens du sud, c'est que l'Algérie doit poursuivre sa nouvelle politique pour attirer autant de touristes. Les autorités doivent songer dès maintenant à créer une nouvelle tendance pour les séjours et circuits propres à leurs voisins et pour les autres pays arabes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com