Les promesses hâtives du ministre des Postes et des TIC
Les lignes de téléphone et d'internet ne sont toujours pas fonctionnelles au niveau de plusieurs quartiers d'Alger-Centre. Si le ministre de tutelle a promis que tout rentrerait dans l'ordre au plus tard vendredi dernier, il n'en demeure pas moins que les habitants et plusieurs administrations situés dans ce secteur sont toujours dans l'attente d'un rétablissement de leur ligne. L'incendie, qui s'est déclaré mercredi dernier à la Grande-Poste, a endommagé toutes les installations au niveau des quartiers raccordés au secteur postal Larbi Ben M'hidi. Aujourd'hui, les usagers concernés s'interrogent sur les promesses du ministre de ce secteur.
La Forem hausse le ton au sujet des agressions contre les enfants
La peine de mort doit «être rétablie» dans les cas d'enlèvement, d'agressions sexuelles et d'assassinat d'enfants, a indiqué hier le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et du développement de la recherche (Forem), Mustapha Khiati. «Nous sommes parmi les gens qui disent qu'en cas d'enlèvement d'enfants suivis d'agressions sexuelles et d'assassinat, la peine de mort doit être rétablie, car dans ce genre de situations, c'est la société qui est ébranlée et ce sont ses fondements qui sont touchés», a affirmé M. Khiati sur les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne. Répondant aux mesures pénales à prendre à la suite de l'enlèvement, jeudi dernier, de la petite Chaïma, âgée de 8 ans, à Mahelma (Zéralda) et retrouvée morte, M. Khiati a indiqué que le problème de l'enlèvement de Chaïma «nous interpelle et ébranle les fondements de la société», ajoutant que «chaque enlèvement d'enfants (...) est une disparition de trop».
Suicide d'un imam à Aïn Defla
Un imam des cinq prières (imam non prêcheur) à Aïn Defla , âgé de 63 ans, a été découvert pendu à un arbre, samedi, non loin de son domicile. Confirmant la thèse du suicide, le directeur des affaires religieuses, joint par téléphone, a déclaré que le défunt souffrait de troubles psychiatriques depuis quelque temps et se rendait souvent à l'hôpital psychiatrique Frantz fanon de Blida. L'imam décédé allait bientôt partir à la retraite et n'aurait subi aucune pression de la part de l'administration .D'aucuns parmi des personnes qui le côtoyaient évoqueront des conditions sociales difficiles.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com