Alger - Revue de Presse

On vous le dit



-L’état civil des grands parents en question L’introduction du passeport et de la carte nationale d’identité biométriques impliquant la présentation d’un certain nombre de documents pour leur obtention met toute une frange de citoyens dans une situation difficile. Entre autres difficultés, l’acte d’état civil du grand-père que plusieurs personnes, surtout les plus de 40 ans notamment, ne peuvent retirer pour la simple raison que les grands-parents, par sentiment de rejet de l’administration coloniale, ne déclaraient ni leurs mariages ni leurs nouveaux-nés. Dans cet esprit, plusieurs citoyens en appellent à la compréhension des ministères de l’Intérieur et de la Justice quant à l’assouplissement de la procédure par la suppression de ces actes d’état civil des grands-parents. Plusieurs fois posé, ce problème continue de hanter plusieurs citoyens.

-Débat entre un wali et un jeune ouvrier Lors de sa visite d’inspection dans la commune rurale d’Aghbal, le wali de Tipasa a été interpellé par un jeune ouvrier qui lui déclare : «Quand vous vous déplacez dans votre véhicule 4x4 qui amortit les mauvais coups, vous ne ressentez  pas nos souffrances. Votre véhicule est luxueux par rapport aux notres». «Détrompez-vous, même si je me déplace avec ce véhicule, je ressens les secousses au même titre que vous», lui rétorque le wali. Evidemment, les déclarations osées du jeune montagnard ont surpris beaucoup de monde, alors que le chef de l’exécutif a pris la déclaration du citoyen du bon côté et même avec un sourire.

-Nadi ch’naoua sur Nessma TV La Coupe de l’UNAF retransmise en excluvisité sur la chaîne de télévision Nessma, basée à Tunis, s’est lancée dans un sobriquet lorsqu’il s’agit de la formation mouloudéenne qui agace plus d’un supporter. Ainsi, les commentateurs et les observateurs, dans les studios de la chaîne, ont abusé de la dénomination «Nadi ch’naoua» pour désigner le Mouloudia d’Alger. Les observateurs algériens comme Saâdane, Zenir ou Bouiche Nacer n’ont, à aucun moment, relevé cette glissade pour remettre les choses dans leur contexte et replacer le Mouloudia d’Alger dans sa véritable dénomination surtout lorsqu’il s’agit de commentaires pour  une diffusion internationale.

-L’AADL Aïn Melha, du rêve au cauchemar Les locataires de la cité AADL Aïn Melha de Gué de Constantine se sentent blousés tant les promesses de l’entretien et de l’hygiène étaient monnaie courante dans les discours des promoteurs.
La réalité est tout autre aujourd’hui, c’est l’abandon total. Pourtant, les propriétaires des 1500 logements que compte cette cité, habitée depuis 2008, déboursent chaque mois environ 3000 DA pour qu’on leur assure le  bien-être. Les agents sont là, mais le travail ne se fait pas, les ascenseurs sont quotidiennement en panne et les égouts se déversent dans les caves qui constituent des gites pour les moustiques. Face à cette situation de déliquescence, les habitants ne soulèvent même pas les autres problèmes comme l’absence totale de magasins ou de transport, que les clandestins assurent.
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