Alger - Revue de Presse

On vous le dit



Zerhouni de retour à AlgerAprès une période de convalescence due à des problème rénaux, Yazid Zerhouni, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, est rentré mercredi à Alger en provenance de Paris. Jouissant visiblement d'une forme physique idéale, le ministre de l'Intérieur devrait reprendre incessamment ses fonctions, de l'avis de son entourage .Incendie à la cité l'université du 24 Avril à SétifLa résidence universitaire du 24 Avril, située dans l'enceinte même du campus de l'université Ferhat Abbas de Sétif, a été ébranlée, mercredi par un grave incendie. Ainsi, à cause d'un court-circuit dans la chambre 56 du pavillon F, cela a failli tourner au drame. L'énergique intervention de la Protection civile, arrivée avant même les agents de la résidence, a donc évité le pire. Les étudiants, ayant avisé à temps les pompiers, dénoncent, par le biais d'un communiqué, le laxisme de l'administration et la nonchalance des agents de sécurité ayant, selon le même document, observé la position de spectateurs. Les résidents ne s'arrêtent pas là, ils attirent l'attention sur la question des extincteurs qui n'étaient ni pleins ni en état de marche. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, le téléphone de la résidence était ce jour-là... en panne.Rareté des timbres fiscauxLes timbres fiscaux se font de plus en plus rares dans certaines wilayas du territoire national, où, depuis plusieurs mois, les usagers trouvent d'énormes difficultés à se procurer un timbre, notamment ceux de 20 DA. Au niveau des bureaux de poste ou chez les buralistes, un « niet » est opposé aux demandes d'acquisition d'un timbre fiscal.La bande encagoulée mise hors d'état de nuire à DjelfaLa nouvelle sur l'arrestation de la fameuse bande encagoulée qui agressait les passants et les automobilistes la nuit a été accueillie avec satisfaction par la population de Djelfa, enfin soulagée. La brigade antigang de la sûreté de wilaya vient, en effet, de mettre un terme aux nombreuses agressions commises lors des trois derniers mois à la passerelle de Aïn S'rar, du pont de Bou Saâda et aux alentours de la cité Bordj, des endroits mal éclairés, ayant la réputation de coupe-gorge. Selon le commissaire Louli, les déclarations des plaignants convergent. Ce groupe de malandrins, estimé à 3 ou 5 individus, nantis de téléphone mobile, arborait au moment de ses forfaits une tenue bariolée et utilisait des cagoules et des objets tranchants ressemblant à des épées, que la police a effectivement trouvés sous le lit au domicile de C. M., lors d'une perquisition. Ce dernier et un de ses acolytes, un mineur, ont été appréhendés. Confondus par plusieurs victimes et présentés jeudi devant le procureur de la République, le premier a été écroué et le second a fait l'objet d'une citation directe.La cerise à 1800 DAIl vrai que ce n'est pas la saison, mais de là à la proposer à 1800 DA le kilo c'est de l'indécence, voire de la provocation gratuite lorsque l'on sait que des pans entiers de la population locale crèvent la dalle et joignent péniblement les deux bouts. En effet, sur une artère bien fréquentée de la ville de Tizi Ouzou, il est présenté une caisse de cerises avec au milieu une pancarte d'affichage de 1880 DA le kg. D'ailleurs à sa vue, nombre de passants n'ont pas manqué de marquer un arrêt et se frottent les yeux pour bien être sûrs que le prix affiché est réel, avant de repartir en hochant la tête comme pour montrer leur désappointement devant une telle « agression ». Eh oui, la cerise, à Tizi Ouzou, est plus chère que tous les autres produits y compris le foie ou la crevette pourtant difficilement détrônables dans la mercuriale. En fait, tant qu'il y a des gens qui achètent tant mieux pour le commerçant qui, à notre sens, aurait dû s'abstenir d'afficher le prix et ne répondre que verbalement à ceux qui lui demandent le prix de cette cerise.Enquête sur les drôles de semellesSuite à l'information parue dans la rubrique « L'Epoque » de notre édition d'hier concernant la découverte à Sétif de pantoufles avec des semelles portant l'inscription Allah en arabe, un représentant du ministère du Commerce nous a indiqué hier que son département a saisi les directions du commerce pour s'enquérir de cette affaire en collaboration avec les services de sécurité. « Nous lancerons une investigation approfondie pour comprendre d'où viennent ces produits », nous a-t-on indiqué.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)