La 18e édition des Jeux méditerranéens a étéclôturée, hier, à Tarragone enEspagne, marquée par uneautre déception algérienne, tous sports confondus.La 18e édition des Jeux méditerranéens a étéclôturée, hier, à Tarragone enEspagne, marquée par uneautre déception algérienne, tous sports confondus.
Les Algériens engagés dans les Jeux méditerranéens (Tarragone-2018) terminent à la 15e place au classementgénéral avec 11 médailles seulement,dont 2 en or. Une moisson qualifiée de"maigre" par lesspécialistes en lamatière. Hormis, donc, la natation qui aréussi à faire mieux qu'aux derniers Jeux méditerranéens de Mersin (Turquie), grâce aux 2 médaillesde l'athlète Oussama Sahnoune, les autres disciplines sont passées à côté de leurssujets. A la veille du départ desAlgériens pour l'Espagne, tout le monde s'est montré optimiste en confirmant que l'Algérie allait faire mieux qu'à Mersin. Mais la réalité du terrain est toute autre. L'Algérie, qui a participé à cette édition avec 233 athlètes dans 24 disciplines, rate encore une fois son rendez-vous. Malgré une préparation qualifiée d'"insuffisante", le sport algérien aurait pu prétendre à des résultats meilleurs.
Les spécialistes en la matière n'ont pas caché leur déception face à la prestation des athlètes algériens. L'athlétisme, qui a tant honoré les couleurs nationales par le passé, est passé cette fois à côté de son sujet. Ces résultats décevants ne sont pas le fruit du hasard, selon lesobservateurs. Ces derniers expliquent cet échec par le retard connu dans la préparation des joueurs avant cette compétition et confirment que "cette débâcle était prévisible". L'autre déception algérienne est venue également du judo. En effet, sur les 13 athlètes engagés, seuls 2 ont obtenu une médaille de bronze. Il s'agit de SoniaAsselah chez les +78 kg et Lyès Bouyakoub (-100 kg). Une médaille de perdu par rapport à la précédente édition. A deux ans du coup d'envoi des JO-2020, l'Algérie n'a aucun athlète dans le Top-18 et Top-16 des qualifiés pour le rendezvous nippon.
De son côté, la sélection algérienne de handball a terminé à la 7e place au classement du tournoi, en battant samedi la Serbie 30 à 28. Idem pour le football, où a sélection algérienne termine à la 6e place au classement général, après sadéfaite contre la France, en match de classement.Avec cinq médailles d'or à Mersin, en 2013, une performance exceptionnelle, laboxe algérienne était particulièrement attendue à Tarragone pour réaliser des résultats meilleurs. Mais la moisson est très loin du compte. Même si certains responsables avouent qu'il existe une carence en matière de moyens pour financer les stages, la débâcle de Tarragone restera à jamaisgravée dans la mémoire des Algériens. De retour àAlger, tout le monde doit faireses bilans. Le sport algérien ne peut plus continuer à fonctionner ainsi. Rien ne va sur tous les plans.
La sonnette d'alarme a été déjà tirée et les responsables actuels du sport algérien sont appelés à trouver rapidement les solutions qui s'imposent car les prochaineséchéances sont pour demain. Des mesures doivent être prises pour booster le sport algérien. Il faudrait impérativement que les choses changent pour pouvoir espérer retrouver le niveau escompté et rivaliser du coup avec les athlètes mondiaux. Avec les mêmes arguments, le sport algérien ne relèvera jamais sa tête.
Les Algériens engagés dans les Jeux méditerranéens (Tarragone-2018) terminent à la 15e place au classementgénéral avec 11 médailles seulement,dont 2 en or. Une moisson qualifiée de"maigre" par lesspécialistes en lamatière. Hormis, donc, la natation qui aréussi à faire mieux qu'aux derniers Jeux méditerranéens de Mersin (Turquie), grâce aux 2 médaillesde l'athlète Oussama Sahnoune, les autres disciplines sont passées à côté de leurssujets. A la veille du départ desAlgériens pour l'Espagne, tout le monde s'est montré optimiste en confirmant que l'Algérie allait faire mieux qu'à Mersin. Mais la réalité du terrain est toute autre. L'Algérie, qui a participé à cette édition avec 233 athlètes dans 24 disciplines, rate encore une fois son rendez-vous. Malgré une préparation qualifiée d'"insuffisante", le sport algérien aurait pu prétendre à des résultats meilleurs.
Les spécialistes en la matière n'ont pas caché leur déception face à la prestation des athlètes algériens. L'athlétisme, qui a tant honoré les couleurs nationales par le passé, est passé cette fois à côté de son sujet. Ces résultats décevants ne sont pas le fruit du hasard, selon lesobservateurs. Ces derniers expliquent cet échec par le retard connu dans la préparation des joueurs avant cette compétition et confirment que "cette débâcle était prévisible". L'autre déception algérienne est venue également du judo. En effet, sur les 13 athlètes engagés, seuls 2 ont obtenu une médaille de bronze. Il s'agit de SoniaAsselah chez les +78 kg et Lyès Bouyakoub (-100 kg). Une médaille de perdu par rapport à la précédente édition. A deux ans du coup d'envoi des JO-2020, l'Algérie n'a aucun athlète dans le Top-18 et Top-16 des qualifiés pour le rendezvous nippon.
De son côté, la sélection algérienne de handball a terminé à la 7e place au classement du tournoi, en battant samedi la Serbie 30 à 28. Idem pour le football, où a sélection algérienne termine à la 6e place au classement général, après sadéfaite contre la France, en match de classement.Avec cinq médailles d'or à Mersin, en 2013, une performance exceptionnelle, laboxe algérienne était particulièrement attendue à Tarragone pour réaliser des résultats meilleurs. Mais la moisson est très loin du compte. Même si certains responsables avouent qu'il existe une carence en matière de moyens pour financer les stages, la débâcle de Tarragone restera à jamaisgravée dans la mémoire des Algériens. De retour àAlger, tout le monde doit faireses bilans. Le sport algérien ne peut plus continuer à fonctionner ainsi. Rien ne va sur tous les plans.
La sonnette d'alarme a été déjà tirée et les responsables actuels du sport algérien sont appelés à trouver rapidement les solutions qui s'imposent car les prochaineséchéances sont pour demain. Des mesures doivent être prises pour booster le sport algérien. Il faudrait impérativement que les choses changent pour pouvoir espérer retrouver le niveau escompté et rivaliser du coup avec les athlètes mondiaux. Avec les mêmes arguments, le sport algérien ne relèvera jamais sa tête.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : MOURAD SALHI
Source : www.lemidi-dz.com