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«Nous 'uvrons d'abord pour l'intérêt du handball algérien»



«Nous 'uvrons d'abord pour l'intérêt du handball algérien»
Les Jeux Méditerranéens ' «Il ne faut pas s'attendre à des miracles», d'après le successeur de Rachid Hanifi, qui justifie ce constat : «On ne peut pas passer d'une phase négative à une phase extrêmement positive. Ces JM seront une étape intermédiaire qui devraient nous permettre de faire un diagnostic précis sur le potentiel de nos athlètes en vue des prochains JO-2016 et des différentes joutes internationales», selon le conférencier qui a également affirmé que «l'établissement des objectifs et des prérogatives des fédérations étaient de leur ressort.» Une position soutenue par le président de la Fédération algérienne d'Athlétisme (FAA), Ammar Bouras, qui déclare, pour sa part, concernant sa discipline : qu'«on ne peut pas faire un quelconque pronostic avant le mois de juin, peut-être qu'on pourrait en établir un à une semaine ou 10 jours des JM». Concernant la non-participation de l'équipe nationale féminine de volley-ball à la prochaine échéance, l'ancien président de la FABB ne veut pas se positionner en estimant qu'il «s'agit d'une décision souveraine qui appartient strictement à la fédération car nous n'avons pas la latitude d'interférer dans ses affaires».
Le deuxième volet de la conférence a été consacré au passage difficile que connaît la petite balle algérienne. En effet, la Fédération internationale de cette discipline ne reconnaît pas la composante actuelle de la fédération algérienne qui lui est affiliée. Motifs : les élections ne se sont pas déroulées conformément à ses statuts. En outre, elle conteste la «prorogation du délai pour les dépôts de candidature» mais aussi le fait que «le président sortant ait été déclaré inéligible» par le MJS qui avait, au passage, désigné un nouveau SG pour la FAHB, ce que l'instance mondiale, présidée par l'égyptien Hassan Moustapha, a considéré comme une «immixtion». Pour trouver une issue à cette crise, l'IHF et le COA ont adopté une feuille de route en installant un groupe de travail qui arrive aujourd'hui à Alger. A ce sujet, M. Berraf a déclaré qu'il était temps d'«être responsable et de prendre les choses à leur juste-mesure» en affirmant que lors de la rencontre qu'il a eu avec l'Egyptien, il avait réussi à «obtenir le droit de faire un recours pour M. Aziz Derouaz quant à sa suspension par l'instance mondiale», ajoutant que «pour une question de neutralité, le COA n'a pas accepté la personne proposée par l'IHF pour représenter la partie algérienne et qu'il avait suggéré que le représentant soit de la famille de la petite balle nationale car on ne peut exclure le handball d'un processus qui le concerne». Ce groupe de travail sera composé de Miguel Rocas Mas, 1er vice-président de l'IHF, accompagné de Rabah Bouarifi, président de la commission juridique du COA, représentant du Comité olympique algérien et chargé de la gestion des affaires administratives de la Fédération algérienne de handball jusqu'à la tenue des deux assemblées générales, de Mansourou Aremou, président de la Confédération africaine de handball (Cahb) ainsi qu'un représentant désigné par l'assemblée générale de la Fahb. En l'occurrence Saïd Bouamra, actuel président du CSA/JSK, sollicité par l'instance suprême du handball mondial pour être le représentant de la partie algérienne dans cette «cellule de crise». Présent dans la salle, l'ancien directeur des sports d'élite au MJS a réagi en annonçant avoir «dès le début, refusé la mission qui m'a été confiée par l'IHF». Enfin, M. Berraf espère qu'il y «ait un climat de concertation et de fraternité parce que le sport algérien n'a pas besoin de polémiques», tout en ne cachant pas le désir que la personne qui sera désignée lors de l'AG de la FAHB pour être dans le groupe ad-hoc soit «neutre et fera passer l'intérêt du handball national avant tout».
Signalons que M. Berraf a dressé un état des lieux de la situation financière actuelle de l'instance olympique et les moyens à mettre en 'uvre pour faire face au problème de la trésorerie : «Nous avons hérité d'une situation financière très difficile avec des charges de fonctionnement et une masse salariale très importantes avec un substantiel volume de créances.»
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