
Le Président du parti politique le Rassemblement pour la République (RR) est furieux et n'a pas mâché ses mots lors d'une rencontre tenue avec la presse. Ce dernier a tiré à boulets rouges sur les services du ministère de l'Intérieur, les accusant d'avoir délibérément et indirectement «exclu» son parti des prochaines élections présidentielles.Le docteur Djebaïli a expliqué qu'il a déposé un premier dossier d'agrément au ministère de l'Intérieur le 21 avril 2013. «Un mois après, il nous a été demandé de procéder au changement de l'appellation du mouvement. Après avoir provoqué une assemblée générale, nous avons décidé de donner un autre nom à notre parti, le RR (Rassemblement pour la République) au lieu de l'ancienne appellation, le Rassemblement pour la concorde civile», a déclaré le docteur Djebaïli. «Sans qu'aucune correspondance officielle ne nous soit envoyée, les services du ministère ont pris attache avec nous par le biais du téléphone, fixant un rendez-vous, le 29 octobre 2013, pour déposer le dossier. Ce même jour, nous nous sommes déplacés à Alger avec l'ensemble des membres du bureau mais à la surprise générale, l'accès au ministère nous a été interdit», a-t-il ajouté. «Nous avons tentés de joindre le service concerné par téléphone, en vain, les agents de sécurité nous ont demandé de quitter les lieux manu militari», a expliqué le président du RR. «Le lendemain, nous avons reçu une communication téléphonique du ministère de l'Intérieur par laquelle il nous a été dit de repasser le 11 mars 2014, sous prétexte que nous étions absents au premier rendez-vous.» Pour le président du RR, cet état de fait est inadmissible de la part des services d'une haute institution du pays et porte préjudice à l'image du ministère de l'Intérieur. «Je pense que nous avons commis une faute, celle d'avoir donné notre programme à l'avance et par lequel nous avons indiqués que nous soutenons le programme du président de la République. C'est pour cette raison que nous fumes exclus de participer aux élections présidentielles», a conclu le docteur Djebaïli. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons tentés de joindre le service de la communication et le service chargé des partis politiques au niveau du ministère de l'intérieur, vainement. Au niveau du cabinet du ministre, il nous a été répondu que cet état de fait ne concerne pas l'antichambre du ministre.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Moncef Rédha
Source : www.lnr-dz.com