Alger

Notre malédiction : le putschisme



Passons aux « choses » sérieuses. Il ne nous revient d'expliquer que dans le combat politique au corps à corps, tous les coups sont permis, que : lors du 1er mandat (1999-2004), A. Bouteflika n'avait pas les coudées franches pour mener sa politique et réaliser l'ensemble des promesses faites dans la campagne électorale et que certains de ses proches collaborateurs étaient là pour « creuser au-dessous de ses pieds », s'empressant de le voir « rentrer chez lui » au plus tôt...déjà en 2001-02, avant la fin de son premier mandat.

Tout cela, il ne nous revient à le dire et nous ne l'avons, à aucun moment, dit... précédemment car nous n'avons pas à le dire. Nous ne sommes pas, en effet, militant d'aucun parti de l'Alliance présidentielle, élu dans aucune instance, membre d'aucun Cabinet et n'émergeant à aucun Budget (de nos Administrations civile et militaire, centrale ou locale) ni aucune entreprise publique ou privée.

Paradoxe algérien

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